Quand les croyances viennent te frapper de plein fouet!

Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

(extrait du recueil Le Prophète)

 

Ce texte, je le connais… Je l’ai lu et relu… Cela fait plus de 6 ans qu’il fait partie de ma vie… J’en ai même parlé avec les mamans qui suivent le programme Shine Mama! Shine!

Et pourtant je ne l’ai pas intégré ! Qu’est-ce que j’entends par là ? Même si mon cerveau sait que mes enfants ne sont pas mes enfants, qu’ils ont leur propre histoire, leur propre personnalité, leur propre chemin, mes actions reflétaient de toutes autres croyances…

Non pas des croyances de possession… Mais de croyances du genre :

Les enfants ne savent pas ! – Les enfants ont besoin des adultes pour apprendre la vraie vie ! – Les parents savent ! – Les parents sont expérimentés ! – Les parents connaissent la vie, la vraie vie ! – Les parents savent mieux que leurs enfants ce qui est bon pour eux !

Enfin, tu vois le genre de croyances…

Mais cette semaine, mes enfants n’ont rien laissé passer ! Cette semaine, j’étais prête à vivre et à comprendre cette réalité. La réalité que mes enfants ne sont pas mes enfants.

Suis-je triste de comprendre que ces croyances m’habitent encore alors que j’essaie de faire au mieux pour mes enfants ? Bien sûr !

Est-ce que cela veut dire que je suis une mauvaise maman ? NON !

Ces croyances, celles citées ci-dessus, sont vieilles, très vielles ! J’ai été élevée là-dedans. Mes parents ont été élevés là-dedans. C’était même la norme à une certaine époque. L’enfant était plus vu comme un objet, une possession et non pas comme un être unique et indépendant de ses parents.

Alors non, même si je ressens un peu de tristesse, je ne m’en veux pas d’avoir porté ses croyances en moi jusqu’à aujourd’hui. Je n’étais pas prête avant à les voir.

Ce qui compte à mes yeux, c’est ce que je vais en faire maintenant, car c’est à ce moment-là que j’ai le choix… Une fois que je prends conscience des croyances qui m’habitent ! Non pas quand on me les a transmises consciemment ou non alors que j’ai été qu’une enfant. Mais bel et bien maintenant… Maintenant alors que j’en ai pleine conscience…

Qu’est-ce que je vais en faire ? Vais-je continuer de vivre avec ces croyances ? Si non, que vais-je en faire ?

C’est tout le cheminement que je propose dans mon programme Shine Mama ! Shine ! et c’est le travail que je fais en tant que maman. Car quel est le réel travaille d’une maman ? Est-ce uniquement de répondre à tous les besoins de ses enfants ? Ou est-ce que cela peut être plus ? Est-ce que cela peut être de montrer la voie ? Montrer la voie à la création de sa propre expérience ?

Pour en revenir à la question, que vais-je en faire de ses croyances, je vais peut-être te surprendre, mais je vais d’abord les remercier et les aimer. Car si j’ai consciemment ou inconsciemment accepté de porter ses croyances c’est qu’à un moment donné j’en avais besoin, peut-être juste par loyauté, je ne sais pas, mais j’en avais besoin. Alors je vais d’abord les remercier et les aimer.

Et si tu me connais un peu, tu sais… Tu sais que je vais en créer des nouvelles, car ce n’est pas ce que je veux. Non, je ne veux pas que mes enfants croient ne pas avoir le pouvoir de créer leur propre vie. Je ne veux pas que mes enfants croient que seuls les parent savent. Je veux une relation d’égal à égal. Je veux une relation authentique avec eux. Et cela passe par reconnaître leur propre pouvoir sur leur expérience de vie !

Alors certainement que concrètement, sur le terrain, face à mes enfants. cela va prendre un peu de temps à se mettre en place, certainement que par moment cela me sera plus facile de croire qu’en tant que maman je sais mieux, certainement que par moment je glisserais à nouveau dans ces croyances. Mais je sais que mes enfants seront là pour me rappeler la réalité, qu’ils sont uniques et maîtres de leur propre existence.

Et tu sais ce que ça me fait de t’écrire tout cela, ça me donne envie de pleurer, car je pense que c’est la première fois que je leur offre un tel respect, le respect que tout être humain mérite, enfant ou adulte…

Peut-être que ce que je viens de te partager, ne te parle pas… peut-être que cela te parle… Peu importe… J’avais besoin… Besoin de le poser aussi… Car je sens que je viens de prendre un nouveau tournant dans mon expérience de maman et dans ma vie de femme…

C’est cela qui me fait vibrer et c’est cela que je souhaite transmettre!

Shine! Une rencontre avec Stéphanie…

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. J’avais juste eu cette intuition, cette idée un peu folle de partir à la rencontre de mamans aussi diverses les unes que les autres. J’avais envie de diffuser, transmettre leur histoire pour que toutes les mamans sachent que chaque expérience de la maternité, chaque maman, a sa propre histoire. J’avais à cœur que chaque maman comprenne qu’elle est unique et merveilleuse dans son unicité.

Je suis partie sans idées claires du déroulement de la journée, sans questions préparées à l’avance, la seule demande que j’ai eue et qui me semblait naturelle était que la maman m’amène dans des lieux qui lui parlent, dans des lieux qui lui sont chers, dans des lieux qui la portent, dans des lieux qui vibrent en elle. Une autre façon d’entrer dans sa vie, d’entrer dans son histoire.

C’est dans ce contexte que j’ai contacté Stéphanie.

Stéphanie, je l’ai rencontrée lors d’une soirée Born to be a mother. Elle me suivait sur instagram. Je la suivais sur instagram. Mais notre relation se limitait à cela. Et lors de cette soirée passée l’une à côté de l’autre, quelque chose s’est passé. Poser des mots sur ce moment est impossible. Mais la magie du cercle nous a permis de tisser un lien. Alors quand le projet a émergé en moi, quand le projet a demandé à prendre vie et que j’ai plongé dans mon cœur pour découvrir avec qui je désirais le vivre en premier son nom m’est apparu comme une évidence.

Je ne l’ai pas contactée tout de suite. J’ai eu peur. Que va-t-elle penser de ce projet un peu fou ? Va-t-elle me faire assez confiance pour déposer entre mes mains son histoire ?

L’appel en moi était plus fort que mes peurs. Je lui ai envoyé un message. Je lui ai expliqué mon projet. Et j’ai ressenti une joie immense me remplir lorsqu’elle a dit oui. La date a été fixée. La rencontre a eu lieu…

De Stéphanie, finalement, j’en connaissais très peu. Une soirée à gérer des enfants, une séance photo, un cercle de femmes, à être en contact avec d’autres mamans, vous pensez bien que ce n’était pas le contexte idéal pour déverser toute sa vie privée. Mais j’avais senti une profondeur chez elle, une douceur et un amour qui rayonnaient tout autour d’elle. C’est peut-être cela qui m’a attirée chez elle. Cet amour, cette douceur. C’est sûr que pour un premier test, une première journée, un premier essai, j’en avais besoin.

Et c’est cet amour et cette douceur qui nous a portées toute la journée. Cet amour et cette douceur qui m’ont enveloppée toute la journée et qui m’ont conduite plus d’une fois au bord des larmes. Je me savais en sécurité. Je me savais entourée. Je me savais accueillie.

Alors que c’était à moi d’accueillir son histoire, son partage. C’est elle qui m’a accueillie. C’est le premier cadeau que j’ai reçu d’elle. Son accueil. Son amour. Sa douceur.

Puis elle m’a conduite dans un lieu magique et rempli de symboles pour elle, dans ce lieu où elle s’est mariée, dans ce lieu où elle et son mari ont décidé de s’unir pour créer une famille, leur famille.

Ils ne se sont pas mariés tout de suite. En couple depuis 15 ans, trois enfants au jour d’aujourd’hui, ils se sont unis, il y a seulement 4 ans. Pas question de se marier juste pour se marier. Pour eux, le mariage était un vrai témoignage de leur amour et de l’amour qu’ils ont pour leur famille. L’occasion d’unir plus fortement ces liens déjà existants entre eux. De marquer plus fortement, ce choix fait ensemble de partager un bout de route. Ils ont pris le temps de se découvrir, d’apprendre l’un de l’autre, de s’écouter, de communiquer, de respecter l’autre dans ses différences. Comme tout couple, ils vivent des hauts et des bas. Mais une certitude les habite, c’est ensemble qu’ils vivent cette expérience unique, c’est ensemble qu’ils élèvent leurs enfants. C’est ensemble qu’ils font les choix qui leur semblent les plus appropriés pour leur famille. Tout est discuté et quand ils s’oublient un peu ou se perdent un peu, ils reviennent à la base, à leur amour, leur couple, à leur mariage et les mots échangés ce jour-là…

La naissance d’un enfant vient de l’union d’un homme et d’une femme. La naissance d’une maman vient de cette union avec un homme, qui en devient le père.

Quelle réalité si ordinaire. Et pourtant, l’entendre de la bouche de Stéphanie m’a rappelée à quel point tout débuter de cette union et à quel point cette relation entre l’homme et la femme, devenu papa et maman est importante.

Lorsque l’on devient maman, on a tendance à s’oublier en tant que femme et parfois aussi à oublier notre rôle d’épouse. Et je pense que j’en suis la première concernée. Me retrouver dans ce lieu, ce lieu représentant le mariage, l’union, la création d’une famille, m’a rappelé à quel point le couple est important, à quel point tout commence avec le couple que ce soit la famille, l’expérience de la maternité, l’expérience de la paternité.
Quel magnifique rappel, quel magnifique cadeau, car pour moi, c’était un cadeau d’accueillir cette vérité… Combien de femmes, combien d’hommes oublient cela ? Combien de femmes, combien d’hommes oublient que nous sommes deux à créer nos enfants ? Combien de femmes, combien d’hommes prend plus de place auprès de ses enfants que son partenaire ? Combien de femmes, combien d’hommes se déchirent pour avoir le plus d’attention possible de leurs enfants ?

Se souvenir du commencement. Se souvenir de l’origine. Revenir à ces racines qui ont donné naissance à nos enfants. Notre couple. Un bel enseignement.

Il était désormais temps de poursuivre notre route et de quitter ce lieu pour aller se balader dans sa ville de cœur où elle m’a montré les petites boutiques qu’elle affectionne, où elle m’a partagé son amour pour ce lieu et où elle m’a conduite dans un café-restaurant pour notre dîner. Et les confidences ont repris.

Ce rôle de maman, ce rôle qui réveille tant de questions, tant de doutes, ce rôle pour lequel tant de gens ont des avis et des conseils à donner. Comment s’en sortir au milieu de toutes ces pressions pour rester fidèle à soi-même, fidèle à ce qui vibre dans notre cœur de maman, fidèle à nos besoins, nos envies, fidèle aux besoins et envies de nos enfants ?

Stéphanie a subi cette pression, a subi ces avis, ces conseils extérieurs bien intentionnés, mais non requis. Tout n’était pas toujours facile. Par moments, la détresse l’envahissait. Et durant ces instants parfois plus difficiles, une remarque, un conseil, un avis et le doute s’immisce. Ai-je vraiment raison de persister dans mon choix ? Ma famille, n’a-t-elle pas raison ? Ce sont des questions que Stéphanie s’est posée, ce qui a provoqué un arrêt précoce de l’allaitement et une grande souffrance en elle. Ce n’était pas ce que son cœur lui disait. Ce n’était pas ce qui vibrait en elle. Mais lorsque la détresse est là, il est parfois difficile de rester connectée à soi et il peut être plus facile d’écouter les avis et conseils extérieurs.

Qui ne l’a pas fait ? Quelle maman ne l’a pas fait ? Je crois que sincèrement, cela fait partie du propre de l’expérience de la maternité. Tout le monde sait, beaucoup de monde pense savoir mieux… amies, famille, médecins, sages-femmes, pédiatres, gynécologues, etc. Comment ne pas se perdre par moments ? Comment rester tout le temps connecté à soi, alors qu’on découvre un nouveau rôle, une nouvelle place, un nouvel enfant, que l’on est fatiguée, que l’on doute ?

Stéphanie a vécu ce que la plupart des mamans vivent à un moment donné. Pas toutes ressentent la souffrance que Stéphanie a ressentie. Et c’est ce qui fait qu’aujourd’hui, elle défend les mamans. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, elle a à cœur de dire et redire à chaque maman de s’écouter, de s’accorder du temps et de s’écouter. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, au lieu de te donner des solutions toutes faites, elle te demandera : « Et toi, qu’est-ce que tu désires pour toi et ton enfant ? ».

Ce n’est pas une question que l’on entend souvent entre mamans. Au contraire, on donne des conseils, on donne notre avis, on offre nos outils, on compare. Mais il est rare d’entendre « Et toi, qu’est-ce que tu désires pour toi et ton enfant ? ». Une thématique qui me touche profondément pour celles qui me connaissent. Et si nous nous y mettions toutes ? Et si au lieu de proposer des conseils, outils, avis, nous ouvrions toutes l’espace pour la maman qui se trouve en face de nous afin qu’elle puisse se connecter à ce qu’elle désire réellement ? Ne serait-ce pas un beau cadeau à offrir à chaque maman ? La laisser être souveraine de son expérience… Lui poser cette simple question ? « Et quoi, qu’est-ce que tu désires pour toi et ton enfant ? »

Le dîner a duré. Stéphanie avait prévu de finir à 15h. Mais il restait encore tant à dire. Alors nous avons prolongé et elle m’a conduite dans un dernier lieu. Un lieu dont j’ai ressenti être son sanctuaire.

Stéphanie est enseignante spécialisée au niveau secondaire et passionnée par son métier. C’est donc tout naturellement, dans son école, que nous avons terminé cette journée. Pour moi, maman à plein temps qui reprend gentiment un travail, quelle joie d’entendre Stéphanie me parler de sa profession, de ses jeunes qu’elle reçoit, qu’elle rencontre et qu’elle enveloppe de son amour, du bonheur que tout cela lui amène, de cette maternité qu’elle peut vivre également au sein de son travail d’une façon différente.

Cela m’a rappelé à quel point, il est important de trouver son propre équilibre. Le sien passe par 3 jours de travail par semaine. Bien évidemment, avec trois enfants, on lui demande pourquoi ne pas rester à la maison, elle a certainement déjà assez à faire. Mais son job la fait vibrer. Ses yeux brillent. Son corps tout entier irradie de joie de pouvoir vivre cette expérience auprès de ces jeunes. Son travail la nourrit. Son travail rempli son réservoir affectif. C’est ce qui fait qu’elle est une meilleure maman à la maison. Comblée en tant que femme, elle peut offrir une belle présence à ses enfants. Et c’est même plus que cela, car elle transmet cette énergie à ses enfants, cet épanouissement et n’est-ce pas toutes ce que nous souhaitons ?

Chaque maman est libre, libre de mener la vie qu’elle désire. Il n’y a pas de juste ou de faux. Maman à plein temps, maman à temps partiels, professionnels à plein temps, qu’une seule chose compte, c’est que la femme, la maman soit épanouie ! C’est de voir les yeux qui brillent et le corps qui irradie de joie. Seul cela compte…

Je ressors de cette journée troublée, émue, chamboulée. Je m’attendais à recevoir un bout de son histoire, comme je l’avais imaginé dans mon projet. Mais j’ai reçu bien plus.

Stéphanie en me parlant d’elle m’a offert ses dons, ses dons qui ont pris naissance au travers de son expérience de vie. Chaque femme, chaque maman vit une expérience unique. Chaque femme, chaque maman crée un savoir grâce à cette expérience. Ce savoir, c’est le don que chaque femme, chaque maman peut offrir aux autres mamans. C’est ce que Stéphanie de la plus belle des façons, en me parlant d’elle, en me parlant de son histoire, en me parlant de ce qui résonnait en elle durant cette journée, m’a offert, ses dons, ses dons uniques.

Bien sûr que nous aurions pu parler de plein d’autres thèmes également. Mais c’est ce qui devait être dit durant cette journée… Et je ne trouve pas les mots pour la remercier de ce temps passé ensemble !

Se poser, se déposer

Ne t’es-tu jamais sentie empêtrée dans ta vie ? Ne t’es-tu jamais sentie perdue ? prise dans un tumulte et ne pas réussir à t’en sortir ? Ne t’es-tu jamais sentie à la course et ne pas pouvoir t’arrêter ? Ne t’es-tu jamais sentie oppressée par le rythme effréné de la vie ?

Peut-être que tu ressens souvent cela. Peut-être que tu ressens par moment cela. Peut-être que tu n’as jamais ressenti cela.

Depuis que je suis maman, je le ressens plus fortement. J’ai la sensation d’avoir toujours quelque chose à faire. Tantôt le ménage. Tantôt la lessive. Tantôt les courses. Tantôt jouer avec mes enfants. Tantôt les trajets pour aller à l’école. Tantôt les réunions de parents. Tantôt les activités extrascolaires. Tantôt la coiffeuse pour moi. Etc.

Bien sûr que je m’accorde un peu du temps pour moi.  Bien sûr que je m’arrête de temps en temps durant ma journée. Bien sûr qu’il m’arrive de sortir avec mes amies.

Mais au travers des cercles de femmes, j’ai découvert quelque chose d’autre. Au travers des cercles de femmes, j’ai appris à réellement me poser, me déposer.

Je ne profite pas rapidement de la demi-heure à disposition pour lire, car après il y a autre chose à faire. Je ne profite pas d’un temps avec mes copines car ensuite il faudra retourner auprès de mes enfants. Non…

Grâce au cercle de femmes, je m’arrête réellement.

Je me pose.

Je me dépose.

Je me mets en arrêt.

Je sors de ma vie.

Je sors de mon train-train quotidien.

Je sors de ma routine.

Je sors de la réalité.

J’entre à l’intérieur de moi.

J’entre dans mes profondeurs.

J’entre dans un espace-temps hors temps.

Et je me retrouve.

Alors que par moment, j’ai la sensation de me perdre dans cette vie bien remplie. Les cercles me permettent de me retrouver, de me reconnecter profondément avec moi, de créer ce lien de moi à moi. Sans interférences extérieurs. Sans avis extérieurs. Sans conseils extérieurs. Sans jugements extérieurs. Juste moi avec moi.

Bien sûr que d’autres femmes sont présentes. Bien sûr qu’elles m’écoutent lorsque je parle. Bien sûr que je ne suis pas complètement seule. Elles sont mes témoins. Les témoins silencieux de ce que je vis. Les témoins de ce lien qui se tisse de moi à moi. Les témoins bienveillants qui grâce à leur présence créent et soutiennent l’espace nécessaire pour me retrouver.

Et j’ai besoin de me retrouver. J’ai besoin de prendre soin de ce lien de moi à moi. J’ai besoin de m’accorder des temps pour moi, rien que pour moi, pas pour faire du sport, pas avec mes amies, pas en travaillant, mais juste pour moi. Et le cercle de femmes m’offre tout cela.

En tant que maman, on a souvent tendance à s’oublier, à se faire passer en dernier, à donner la priorité à nos enfants. Il est si facile de perdre ce lien de soi à soi. Il est si facile de se déconnecter de soi. Il est si facile de perdre de vue nos rêves, nos aspirations, nos envies. Alors que plus que jamais, il est important de rester centrée en soi, de rester connectée avec soi.

Nos enfants viennent nous titiller à ce sujet. Nos enfants nous font sortir régulièrement de cet alignement. Nos enfants nous poussent à prendre conscience de cette déconnexion. Non pas pour nous embêter, mais pour nous permettre d’approfondir, de consolider toujours plus ce lien que nous tissons avec nous-mêmes. Ils nous apprennent à nous écouter. Ils nous apprennent à revenir à nous. Ils nous apprennent rester connectées avec nous-même.

Alors si tu te sens perdue, si tu te sens déconnectée, si tu te sens coupée de toi, de tes envies, de qui tu es, si tu te sens non-alignée à tes désires les plus profonds, je ne peux que te proposer de participer à des cercles de femmes, ils te permettront de revenir à toi !

Et si tu es maman, je te propose dès septembre un cercle de femmes dédié aux mamans dans la région de Fribourg (il reste encore quelques places !) et prochainement dans le canton de Valais.

Alors intéressée ? N’hésite pas à me contacter !

A bientôt !

Et n’oublie pas, prends soin de toi !

Aurélie

Un cercle de femmes dédiés aux mamans, quésaco?

Copie de Copie de Story fête des pères nude formes abstraites

Un cercle de femme dédié aux mamans ? Mais qu’est-ce que c’est ? Pourquoi ? Comment ? Faut-il avoir des connaissances particulières ? Des croyances particulières ? Que va-t-on y vivre ?

Voici quelques questions qui m’ont été posées concernant le cercle de femmes dédié aux mamans que j’organise dès septembre.

De tout temps, les femmes se sont regroupées pour partager entre elles, leur histoire, leurs peurs, leurs doutes, leurs vécus, etc. que cela soit à la cuisine, autour d’un thé, dans une moon lodge, peu importe. Chaque groupe de femmes le faisait à sa façon en fonction de sa culture. Cela fait seulement quelques dizaines d’années que cela ne se fait plus dans notre monde occidental.

Je pense qu’aujourd’hui plus que jamais il est important de revenir à ce partage, ce partage qui crée le lien, ce partage qui nous permet d’être membre d’un groupe, ce partage qui développe l’acceptation de l’autre et la solidarité. Dans une société très individualiste, nous rencontrons de plus en plus de problématique tel que la dépression, le burnout professionnel, le burnout parental, la dépression postpartum. Tout cela n’arrive pas pour rien ! Dans une société où la performance et la concurrence est mis en avant, il est parfois difficile de trouver sa place, difficile de tisser des liens, difficile de s’entraider.

Découvrir ces cercles de femmes m’a beaucoup aidé sur mon chemin. C’est pourquoi aujourd’hui j’ai à cœur de les offrir à d’autres femmes.

J’ai décidé de regroupe vos questions et d’y répondre ci-dessous…

 

Pourquoi as-tu créé un cercle de femmes dédié aux mamans ?

Cela fait plusieurs années que j’anime des groupes de paroles et participe à des groupes de paroles. Mais il me manquait qqch que je n’arrivais pas à nommer. Lorsque j’ai testé les cercles de femmes, j’ai compris que c’était cela dont j’avais besoin. Un espace accueillant. Un espace où je me sens en sécurité. Un espace où j’ai ma place. Un espace où je peux me poser, me déposer de façon vraie et authentique sans que des commentaires soient faits, sans que des conseils soient donnés, sans que des jugements soient prononcés. Un espace où le respect et la bienveillance priment. Depuis que j’ai découvert les cercles de femmes, je n’ai plus arrêté d’en faire et ça m’a beaucoup aidé sur mon chemin. C’est tout naturellement que j’ai décidé de me former pour devenir facilitatrice de cercles de femmes.

Que fait-on dans un cercle de femmes ?

On parle et on parle et on parle… Je rigole… Quoi que ce n’est pas si faux… On parle de soi, on apprend à s’écouter. On accueille la parole de l’autre. On apprend à l’écouter. On tisse des liens. Certaines femmes pleurent, d’autres rigolent, d’autres encore vivent leur colère. C’est un temps où la parole est libre, un temps durant lequel on peut déposer le masque social que nous portons tous pour raconter notre vraie histoire, pour vivre pleinement ce qui vibre en nous.

Pourquoi y participer ?

Pour prendre soin de soi, prendre soin de la maman que l’on est, prendre soin de la femme que l’on est… Il y a encore beaucoup de sujets qui sont tabous, beaucoup de sujets dont on ne parle pas, parce que ça ne se fait pas. Il y a aussi tous ces sujets où l’on n’ose pas expliquer ce que l’on vit réellement, car la société nous a tellement répété que c’était merveilleux, qu’il est difficile de dire le contraire…

J’ai une maman un jour qui m’a dit qu’elle avait eu à plusieurs reprises envie de mettre son fils dans son four tellement qu’elle était à bout. Ça, c’est la réalité… Il y a tant d’amour lorsqu’on est maman, mais aussi des jours très difficiles. Les cercles sont là pour accueillir le bon et le moins bon. Et en parlant du moins bon, en parlant de toutes ces sentiments dits « négatifs » qui nous traversent, en parlant de nos difficultés, on s’allège ! On n’est pas seule, on n’est plus seule ! C’est normal de ressentir tout cela ! C’est normal qu’être maman c’est difficile certains jours ! Plus besoin d’essayer d’atteindre un idéal vendu par la société, car on prend conscience que cet idéal n’est qu’un idéal… On peut enfin revenir à soi et mener sa maternité telle qui est juste pour nous, à notre propre rythme…

Quelle est ta place dans le cercle ?

Je suis facilitatrice de cercle, cela signifie que je suis garante du cadre. Je vérifie que les règles soient respectées afin que tout le monde puisse se sentir bien et en sécurité. Mise à part cela, je suis une maman comme vous et comme vous je partage mon histoire. Comme vous j’accueille les histoires des autres. Je suis une participante du cercle. Et non, je ne suis pas une thérapeute. Je peux si nécessaire vous aiguiller vers des thérapeutes, mais je ne suis pas une thérapeute, de ce fait, je ne vais pas vous dire quoi faire, comment faire et quand le faire. Ce n’est pas ma place !

Quelle est ta formation ?

Assistante sociale de formation, pendant trois ans, j’ai été formée à la relation d’aide, à écouter l’autre, à recevoir la parole de l’autre, etc. Puis 5 ans après la fin de ma formation, j’ai ressenti le besoin de reprendre une formation continue pour animer des groupes de paroles auprès d’un ethnopsychiatre. Et cet été, j’ai décidé de me former en tant que facilitatrice de femmes auprès d’une psychologue clinicienne. Entre deux, j’ai participé à des supervisions et j’ai poursuivi mon travail sur moi.

Le cercle de femmes, une thérapie ?

Non, le cercle de femmes n’est pas une thérapie. Ça peut être un premier pas vers une thérapie. Ça peut être un soutien pour une maman. Ça peut aider à y voir plus claire dans sa vie, à déposer des fardeaux. Mais non, ce n’est pas une thérapie !

A qui déconseillerais-tu le cercle ?

Aux mamans qui ne désirent pas s’exprimer, ni entendre les histoires des autres.

Faut-il avoir des croyances particulières pour participer à un cercle ?

Non aucune croyance particulière. Le cercle de femmes est juste une rencontre entre femmes qui ouvre un espace pour poser, déposer la parole. Rien de plus.

Voilà déjà les premières réponses que je peux donner. Si tu as d’autres questions, n’hésite pas à me les poser. C’est avec plaisir que je te répondrai !

Sur ce, je te dis à bientôt !

Aurélie

Investis-en toi

Ça peut paraître assez étrange que je te dise d’investir en toi ! En effet, en tant que maman, tu devrais plutôt investir en tes enfants non ?

C’est ce que beaucoup de maman pensent.

Il faut investir en ses enfants ! Nos enfants sont l’avenir de notre société.

Et bien sûr que tu as raison ! Ce n’est pas pour rien que j’ai passé trois ans auprès de mes enfants, trois ans à être là pour eux, trois ans à les accompagner sur leur chemin. J’avais à cœur de leur offrir ce temps, de leur offrir cette présence, d’investir en eux.

Mais est-ce qu’investir en eux veut forcément dire ne pas investir en soi ? Et qu’est-ce que cela veut dire investir en soi ? Je vais commencer par répondre à cette dernière question…

A mes yeux tout d’abord, investir en soi veut dire croire en soi, croire en ses compétences, croire en sa force, croire en sa vérité. Si tu me suis depuis quelque temps, tu sais que j’ai à cœur que les mamans se reconnectent à cette petite voix intérieure qui sait ce qui est juste pour elle et son enfant.

Tout va si vite dans notre société. Tout doit être rapide, vite fait. Tout doit être à portée de main. Cela conduit beaucoup de parents à aller chercher des réponses dans des livres, dans des cours, auprès de professionnels, dans l’éducation qu’ils ont reçue, des solutions qui existent déjà et qui ont fait leur preuve chez d’autres… Très peu vont chercher les solutions en eux-mêmes.

Je ne compte plus le nombre d’ateliers sur la parentalité auxquels j’ai participé, aux nombres de recherches effectuées sur l’éducation, aux nombres de livres lus à ce sujet. Et pourtant ma relation avec mes enfants à changer lorsque j’ai cessé de vouloir appliquer des théories toutes faites, utiliser des outils testés et approuvés qui ne fonctionnaient pas avec mes enfants.

C’est quand j’ai décidé de revenir à moi, à mon rôle de maman, que j’ai choisi de me reconnecter à ma voix intérieure, à ce que je suis, d’investir en moi que les transformations ont débuté.

Certes, ce chemin n’est pas forcément des plus faciles, ni des plus rapides. Ce chemin nous demande aussi parfois d’accepter que nous ayons agi depuis des conditionnements, des croyances qui ne nous correspondent pas. Et cela, parfois de façon consciente, d’autres fois totalement inconsciemment. L’être humain n’aime pas être confronté à ses erreurs, à ses faiblesses. Et pourtant, ce n’est qu’en ouvrant son cœur à tout cela, qu’en acceptant, en accueillant ses parties de nous que nous pouvons commencer à croire en nous. Que nous pouvons nous reconnecter à notre propre vérité. Que nous renouons avec cette voix intérieure qui habite chaque personne, chaque maman.

Investir en soi, c’est donc revenir à soi et croire en ses capacités, en sa force, en sa puissance.

Mais c’est aussi prendre soin de soi, nourrir son être, nourrir son âme au travers de rencontres, de lectures, d’ateliers, de formation, de cours de danse ou autre, etc. Cela n’est pas forcément en lien avec la maternité. Cela peut être pour soi, pour la femme que nous sommes ! Pour utiliser des termes réservés aux enfants, investir en soi, c’est aussi remplir son propre réservoir affectif.

Facile à dire, plus difficile à faire ! C’est peut-être ce que tu penses ! Et sincèrement, je te comprends. Pendant longtemps, ma vie s’est limitée à mes enfants, j’ai investi en eux et rien qu’en eux. Je trouvais toujours d’excellentes raisons pour ne pas investir en moi, pour ne pas me nourrir… pas de temps, pas d’argents, pas de solutions de garde, des difficultés ou autres… toujours…

Puis un jour, je n’en pouvais plus ! Si c’était cela être maman, pourquoi avais-je fait des enfants ? Et très naturellement, je me fustigeais en me rappelant que c’était mon choix d’avoir des enfants. Je les avais voulus, je devais les assumer.

Certes, j’avais choisi d’être mère, mais est-ce que cela voulait dire que je n’avais plus le droit d’exister autrement ? Plus le droit de vivre ma vie de femme ? N’aurais-je plus la possibilité de vivre autre chose ? M’étais-je enfermée dans une prison dorée ? Était-ce égoïste de penser à moi ? Est-ce que j’abandonnais mes enfants lorsque je pensais à moi ? Toutes ces questions, touts ces doutes tournaient encore et encore dans ma tête…

Et là, je me suis souvenue de cette phrase dite par une amie au tout début de mon expérience de la maternité : « Ce qui est bon pour toi et bon pour tes enfants… »

Alors qu’est-ce qui était bon pour moi ? Et là, la réponse était claire… Reprendre une activité professionnelle… Mais pas n’importe quoi. Une activité qui me permettait d’être présente pour mes enfants. Une activité qui me faisait vibrer. Une activité pour laquelle j’étais prête à transformer ma vie et à me transformer.

Et j’ai commencé à investir. A investir en moi. A croire en moi. A m’écouter. A écouter ma vérité. A lire des livres. A communiquer avec des femmes qui vivaient la vie que je visualisais pour moi. A suivre des formations qui me faisaient vibrer et qui n’avaient souvent rien à voir avec la maternité.

Et tu sais quoi ?

Non seulement, je ne me suis jamais sentie aussi vivante qu’aujourd’hui, aussi épanouie qu’aujourd’hui. Mais en plus, mes enfants ont éclos en parallèle à ma propre éclosion. Ils sont devenus plus autonomes, plus épanouis, plus en lien avec le monde extérieur, mais aussi plus en lien avec leurs propres besoins. Un chemin parcouru ensemble sans même que nous nous en rendions compte. J’avais oublié un point essentiel : nous sommes tous et toutes reliés.

Je vais partir tout prochainement suivre une formation de 5 jours en France. Cela aurait été impensable il y a 1 an. Puis je reviendrai 24 heures pour me remplir d’eux, me remplir de leur présence et je pars à nouveau pour une retraite de 4 jours. Certaines mamans penseront que c’est long, que c’est beaucoup, que je suis égoïste. Et entre toi et moi, j’aurais pensé à la même chose de moi il y a 1 an.

Aujourd’hui tout a changé ! Et mes enfants se réjouissent de cette séparation, même si je ne me leurre pas qu’au moment de se dire au revoir quelques larmes couleront. Mais nous savons que cela est bon pour moi et que donc cela sera bon pour eux…

Alors lorsque tu investis en toi, tu investis aussi en tes enfants ! Ne l’oublie jamais et investis-en-toi !

Une maman liée de cœur à cœur avec toi !

Aurélie

Le don de soi, une fatalité en tant que maman?

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Ce matin, lorsque le réveil a sonné, je n’avais pas la force d’ouvrir mes yeux, ni de me lever, encore moins de commencer ma routine du matin, routine qui pourtant est un temps pour moi, rien que pour moi…

Puis, il est venu l’heure d’aller réveiller Petit Loup pour le préparer pour l’école. Et à nouveau, cette lourdeur, ce manque d’envie me remplissait…

Et je ne vous parle pas de mon désemparement quand j’ai réalisé toute la lessive que je devais faire et que là au milieu il me fallait aussi prendre du temps pour Petite Louve…

Il me fallait prendre du temps pour Petite Louve ? Mais depuis quand passer du temps avec mes enfants est devenu un devoir ? une obligation ? une tâche parmi tant d’autres tâches ? un poids ? Cela ne devrait-il pas être du plaisir ? et uniquement du plaisir ? une joie immense ne devrait-elle pas prendre possession de tout mon corps, tout mon être à chaque fois que je pense au temps que je peux passer avec mes enfants ?

Je ne sais pas comment vous le vivez, mais en ce qui me concerne la réalité n’est pas si simple que ça… Il y a des jours où je n’ai pas la force, ni l’envie de donner encore et toujours, être en permanence dans ce don de soi.

Mais du coup, ça me questionne sur ce don de soi… Est-ce qu’être maman, c’est forcément être dans le don de soi et uniquement dans le don de soi ? Est-ce vraiment cela ? Où y a-t-il une erreur dans ce raisonnement ?

Encore hier alors que je discutais avec une voisine, elle me disait qu’elle était surprise du nombre de mamans qui se culpabilisent parce qu’elles ressentent le besoin de travailler, elles ressentent le besoin de vivre d’autres expériences que celle de la maternité, elles ressentent le besoin de prendre soin d’elles en tant que femme !

Pourquoi les papas pourraient-ils aller travailler, sortir avec leurs amis, profiter de leur passion et pas les mamans ? Pourquoi les papas ne devraient-ils pas être aussi et uniquement dans le don de soi ? J’entends déjà les réponses… Notre héritage… Oui notre héritage patriarcal… La femme au foyer, l’homme au travail… Oui certainement qu’il y a de ça, peut-être autre chose aussi…

Mais pour en revenir à mes questions de départ, être maman veut-il dire être uniquement dans le don de soi ? D’un point de vue archétypal, oui. La maman est vraiment liée au don de soi. La maman donne sans compter. La maman est toujours là peu importe quand et comment. La maman porte son enfant pendant 9 mois, elle fait don de son corps pendant 9 mois. Mais je parle bien d’un point de vue archétypal.

Dans la réalité, il me semble que des nuances sont de rigueur. En effet, nous ne sommes pas uniquement maman. Je l’ai déjà dit et le redis, nous sommes avant tous des femmes et des êtres humains. En tant que tel nous avons des besoins, des besoins qui ne sont aucunement liés à nos enfants, aucunement liés à ce rôle de maman que nous expérimentons.

Alors pourquoi parce que nous sommes mamans, nous devrions oublier nos besoins de femmes ? oublier nos besoins d’être humain ? oublier notre individualité ?

Pourquoi parce que nous sommes mamans, devrions-nous vivre exclusivement pour nos enfants ?

Rien, aucune loi, aucune règle, aucune théorie, nous le dit. Notre société transmet peut-être encore ces croyances, mais elles ne sont bel et bien que des croyances. Et chaque croyance peut être transformée.

Alors toi, fais-tu partie de ces mamans qui s’oublient, qui s’effacent au profit de leur enfant ?

Moi, ce fut mon cas, pendant longtemps. J’ai fait partie de ces mamans qui ne parlaient plus que de ça… Et le fait d’avoir été mère à plein temps n’a pas aidé… C’est grâce à mon état d’épuisement fin 2017 que les choses en bougeaient, que j’ai commencé à changer, que j’ai pris conscience que j’avais aussi le droit à une vie pour moi… Car oui, les mamans qui sont uniquement dans le don de soi finissent soit en état d’épuisement, soit en brun out parental. La différence entre les deux ? Rien de bien particuliers… Les symptômes sont les mêmes. Ce n’est que d’un point de vue physiologique qu’il y a une différence. Une prise de sang assez pointue peut déterminer si c’est plutôt un burnout ou un état d’épuisement. Et est-ce réellement si important de le savoir ? Ce qui compte n’est-ce pas ce que nous en faisons de cette expérience ?

Plus haut, je vous disais que cette croyance que la maman doit être uniquement dans le don de soi vient entre autres de la société mais pas que. En effet, je pense que la société patriarcale à sa part de responsabilités, mais également notre vécu et notre propre personnalité. Qu’avons-nous appris enfant ? Quelles sont les valeurs qui ont été mise en avant ? Qu’avons-nous vécu comme expérience qui nous a appris que de ne pas donner a des conséquences négatives ?  Ce sont quelques-unes des questions qui m’ont accompagné dans la réflexion de ce don de soi. Et en ce qui me concerne, je sais que cette croyance que je dois donner n’est pas uniquement en lien avec mon rôle de maman. Cela fait partie de moi, de mon expérience de vie.

Depuis plus de deux ans maintenant, j’apprends à recevoir. J’apprendre à trouver l’équilibre entre le donner et le recevoir, un équilibre qui s’effondre par moment pour me montrer qu’il y a encore des croyances à transformer. C’est un chemin. J’avance, je recule, je me trompe de route, je chute, je me relève… C’est l’expérience sous toutes ces formes !

Et toi ? Es-tu plutôt dans le don de soi et uniquement dans le don de soi à frôler l’épuisement ou le burnout parental ? Ou arrives-tu à trouver ton équilibre ?

Obscurité, lumière, changement… Un drôle de méli-mélo!

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L’obscurité, la lumière: deux face d’une même pièce. Il n’y a pas de lumière sans obscurité, ni d’obscurité sans lumière.

Mais qu’est-ce que cela signifie ? Que nous sommes soit dans l’obscurité, soit dans la lumière ? Que l’obscurité est le mal et la lumière le bien ? C’est souvent ce que j’entends… « La force obscure ! »

Est-ce que de parler ainsi ne crée pas une séparation entre les deux ? Est-ce que ces deux facettes, ne sont-elles pas étroitement liées ? N’est-ce pas ensemble qu’elles forment une seule et même pièce ? Et les décrire comme bien ou mal, n’est-ce pas porter un jugement ?

Pour que vous compreniez la suite de cet article, il me semble important de préciser que je vais parler ici essentiellement de ce que nous sommes, de ces différentes expériences que nous vivons, de ces différentes parties qui nous habitent. Nous avons tous des parties de nous, des comportements, des actes, des paroles de nous que nous jugeons comme plus sombres, moins belles et d’autres comme lumineuses et belles.

Pendant longtemps, j’ai fait partie de groupes, j’ai participé à des ateliers, qui parlaient des parties obscures, des parties sombres comme de choses à libérer, à se détacher, à couper comme si ces parties étaient néfastes, à effacer !

Aujourd’hui, je me suis détachée de tout cela, car aujourd’hui je crois que dans chaque partie sombre se trouve la lumière. Elle est là. On ne la voit peut-être pas. Elle est cachée. Elle est juste derrière. Mais elle est bel et bien présente. Les deux sont liés. Les deux ne peuvent pas vivre l’une sans l’autre.

Et cela pour moi est important. Car si nous parlons uniquement de parties sombres, cela justifie la nécessité de s’en libérer, de s’en détacher. Alors que si nous acceptons le fait que les deux sont liés, que chaque partie est obscurité et lumière, l’obscurité n’est plus à rejeter mais à écouter. Je dis « à écouter » car pour moi, ses parties obscures existent car elles ont un message pour nous. Elles viennent nous parler d’une blessure, d’une souffrance, d’une douleur qui nous habitent et que nous n’avons pas encore vue. Et tout cela dans quel but ? Nous permettre de grandir, de nous libérer, d’avancer sur notre chemin plus sereinement, plus aligné avec notre vérité intérieure.

Je vous parle de tout cela car trop souvent, je rencontre des mamans qui veulent changer. Elles veulent changer car elles n’aiment pas une partie de ce qu’elles sont. Elles veulent changer car elles rejettent une partie de ce qu’elles sont. Elles veulent changer car elles nient une partie de ce qu’elles sont.

L’envie de vouloir changer est juste. Je suis d’ailleurs la première à proposer des ateliers et des suivis individuels dans cette optique : changer pour se rapprocher de la personne qui vibre en nous, changer pour être plus libre.

Ce qui parfois me dérange est l’impulsion de départ. Changer pour quoi ? Pour oublier ? Pour rejeter ? Pour nier ? Pour effacer ? Pour faire comme si cela n’avait jamais existé ? Qu’est-ce que cela apporterait ?

Oublier ? Rejeter ? Nier ? Effacer ? Faire comme si ?

Est-ce que cela vous semble juste ? Est-ce que ces parties d’elles-mêmes qu’elles décrivent comme mauvaises, mal, malsaines, moins belles sont-elles vraiment tout cela, rien que cela ?

Que certains comportements, actes, gestes, paroles transmettent cette impression, je l’entends bien et je le comprends aussi. Mais je ne suis pas convaincue que cela soit le chemin le plus aligné, peut-être le plus facile, mais certainement celui qui crée un effet de boomerang le plus puissant.

Qu’est-ce que j’entends par là ? Tout ce que nous rejetons, nions, effaçons, oublions, faisons comme si, reviendront tôt ou tard dans notre vie, sur notre chemin et souvent de façon plus forte, plus prononcée.

Notre cerveau a la capacité de se programmer pour ne plus voir ses parties de nous que nous n’aimons pas. Lorsqu’on rejette, nie, efface, oublie, fait comme si, le cerveau envoie juste un message qui dit « si tu arrives à te convaincre que ça n’existe pas, ça disparaîtra ! ». Mais entre nous, lorsque vous faites comme si un problème n’existait pas, est-ce qu’il disparaît réellement. Nous connaissons tous la réponse à cette question… Non ! Alors pourquoi dans ce cas-là, ce serait différent ? Pourquoi lorsque cela nous concerne personnellement se serait autrement ?

Et si au lieu d’entrer en lutte et de vouloir absolument changer, si au lieu de créer une réalité depuis des sentiments tels que le rejet, l’oubli, le déni, l’illusion, vous vous asseyez et vous écoutez cette partie de vous. Vous écoutez son histoire. Vous écoutez son message. Vous écoutez les mots qu’elles vous partagent. Vous ressentez ce qu’elle réveille dans votre corps. Vous lui offrez un espace pour s’exprimer. Vous lui offrez un espace pour exister. Qu’est-ce que tout cela changerait ?

Au lieu de lutter contre vous-mêmes, vous créez un espace de respect pour vous, vous créez un espace de partage pour vous, vous créez une espace d’amour pour vous. Tout cela rien que pour vous, de vous à vous. En résumé, vous vous offrez de l’amour !

Et à ce moment-là, le changement prend un autre chemin. Le changement ne prend plus naissance depuis un rejet, un déni, un oubli, une illusion. Le changement n’est plus guidé par le nécessité de fuir une situation désagréable, une soi-disant partie obscure. Mais il prendra naissance dans l’amour, l’amour de soi.

Et entre vous et moi, n’est-ce pas ce que vous apprenez à vos enfants ? S’aimer pour tout ce qu’il est ? Apprendre à s’aimer dans tout ce qu’il est ? ses défauts ? ses qualités ? au travers de toutes les expériences qu’il vit ? Je suis sûre que oui !

Alors pourquoi l’apprendre à vos enfants et ne pas vous l’offrir à vous-même, cette tolérance, cet accueil, cet amour ? Nous sommes souvent plus indulgents avec les autres qu’avec nous-mêmes.

Mais les autres, ce monde extérieur à vous, est-il plus important que vous ? A-t-il plus de valeur que vous ? Si vous ne le savez pas, je vous le dis : Vous avez tout autant de valeur que tous les êtres vivants sur cette terre. Je parlerai peut-être de cela dans un autre article.

En attendant, demandez-vous juste qu’est-ce qui vous pousse à changer et quel chemin souhaitez-vous prendre celui du rejet ou celui de l’amour ?

Etre maman aujourd’hui? Etre une super héroïne…

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J’ai besoin de changer d’air.

J’ai besoin de respirer.

J’ai besoin de sortir de ce quotidien.

J’ai besoin de voir autre chose.

C’est ce que je ressens très fortement certains jours. C’est ce que beaucoup de mamans ressentent. Cet état d’épuisement… Cet état qui frôle le burn-out durant certaine période… Et vous savez quoi ? C’est ok ! C’est normal ! On a le droit de ressentir cela…

Alors que beaucoup d’entre nous avons encore cette vision de la maman dévouée, de la maman qui donne tout, de la maman qui est toujours présente, de la maman qui s’oublie, de la maman qui fait pour son enfant, nous sommes avant tout une femme, un être humain, un être faillible, un être qui a besoin qu’on prenne soin de lui, un être qui a besoin d’amour et de recevoir.

Nous essayons tellement de remplir le fameux réservoir affectif de nos enfants, que nous oublions que notre propre réservoir doit aussi être rempli régulièrement.

J’entends souvent et je le dis, moi aussi, que les mamans ont des ressources incroyables. Lorsqu’on a l’impression de ne plus rien avoir à donner, on trouve encore de la force, on donne encore, comme si notre puits est sans fond, comme si notre réservoir est un peu le sac de Mary Poppins. Et dans certains textes que je lis, c’est même devenu une compétence à revaloriser… Nous, les mamans, nous savons donner sans compter ! Nous les mamans, nous sommes inépuisables !

Et pourtant… Combien d’entre nous finissions en état d’épuisement ? Combien d’entre nous finissons en burn-out parental ? Combien d’entre nous commençons à se sentir prisonnière de ce rôle de maman ? Et cela tout simplement, car nous nous oublions…

Mais d’où viennent ces croyances que nous ne devons plus exister autrement que maman ? D’où vient ce besoin d’oublier notre part de femme ? notre humanité ? de faire croire que la maman est forte ? Que la maman sait tout ? Que la maman doit tout faire ?

Lorsque je me plonge dans les histoires racontées par mes parents de leur enfance, leurs mamans ne passaient pas autant de temps à jouer avec eux, ne passer pas autant de temps à les câliner. Alors qu’est-ce qui a changé ?

Oui, je sais les enfants d’autrefois n’étaient pas aussi épanouis qu’aujourd’hui. Oui, je sais il y avait de la maltraitance. Oui, je sais la science à tant appris sur le développement des enfants ces dernières années. Oui, je sais avec tout le savoir que nous avons aujourd’hui, nous ne pouvons plus cacher, oublier que certains actes, certaines paroles laissent des traces dans le développement de l’enfant.

Tout cela, je le sais.

Mais n’a-t-on pas oublié quelque chose d’essentiel ? N’a-t-on pas oublié une pièce du puzzle ? N’a-t-on pas oublié au milieu de toutes ces recherches scientifiques, au milieu de toutes ces théories sur le développement de l’enfant, au milieu de tous ces conseils sur la bonne façon d’élever un enfant, un point essentiel ?

Si la maman vit un état d’épuisement, si la maman vit un burn-out parental, si la maman n’en peut plus de son rôle de maman et part, QUI va la remplacer ? QUI va prendre en charge tout ce qu’elle gère au quotidien ? QUI temporairement prendra sa place auprès de l’enfant ?

Je ne parle pas ici d’une situation tragique où la maman est décédée et où la famille n’a pas d’autre choix que de se réorganiser différemment. Dans ce cas, à mes yeux, c’est une autre expérience de vie. Je parle bien ici de ces mamans qui peuvent être de merveilleuses mamans si elles avaient vécu moins de pression.

Car soyons clairs, les pressions sont énormes. En tant que maman, nous ne faisons jamais assez… Nous aurions toujours pu faire autrement, toujours pu faire mieux, toujours pu faire plus.

Mais est-ce que cela respecte la femme que l’on est ? Est-ce que cela respecte l’être humain que l’on est ? Est-ce que cela respecte notre nature profonde, nos besoins profonds, nos besoins d’être vivant, d’être faillible, d’être un être humain qui vit une expérience où il n’existe pas de mode d’emploi. Car

chaque maman est différente,

chaque maman vit sa maternité de façon différente,

chaque maman découvre cette expérience unique différemment.

Et cela s’est sans compter que chaque enfant est lui aussi différent…

Alors, et si nous cessions de vouloir toujours plus atteindre cet objectif fixé par la société. Non pas en se cachant derrière de belles paroles telles que « je suis une maman parfaitement imparfaite », mais en s’accueillant dans toute notre faillibilité. En acceptant de vivre cette expérience avec ses hauts et ses bas. En acceptant de cheminer avec notre enfant dans cette relation si particulière qui nous lie à lui…

Et si au lieu de suivre les dictats de la société, les dictats des recherches scientifiques, nous apprenions ou réapprenions à s’écouter soi-même, à replonger en soi pour se laisser guider par cette voix intérieure qui nous habite tous, ce fameux instinct…

Et si au lieu de croire que les livres et les théories détiennent plus de vérités que notre propre expérience et nous faisions confiance à notre relation avec notre enfant, nous faisions confiance à notre enfant, à ses ressentis et à notre ressenti…

Qu’est-ce que cela changerait ?

Plus de liberté d’être ? d’être qui vous êtes réellement ? d’être la maman que vous désirez être ? de vivre votre relation avec votre enfant à votre façon ?

Est-ce que cela serait si mal ?

Finalement, ce qui compte pour votre enfant, pour son bien-être, pour le bien-être de votre famille, n’est-ce pas que vous soyez épanouie dans votre vie ?

Faisons du mieux que nous pouvons!

faisons du mieux que nous pouvons

Hé, tu savais que nous faisions du mieux que nous pouvions en tout temps ?

Tu le savais ?

Moi pas, jusqu’au jour où je me suis intéressée aux accords toltèques. Grâce à cet accord, j’ai compris quelque chose d’essentiel… J’ai compris que j’étais humaine, que tu étais humaine, que nous étions tous humains !

Tu ris peut-être en lisant cela et pourtant es-tu sûre d’avoir bien intégré ce facteur dans ton analyse de vie ? Es-tu sûr de tenir compte de cet aspect de ta vie, de ma vie, de la vie de tous les habitants de cette planète ? Oui ? Alors dis-moi, pourquoi te juges-tu encore si souvent ? Pourquoi te critiques-tu encore ? Pourquoi utilises-tu des mots qui te dévalorisent ?

Nous avons, et je dis bien nous car je suis aussi concernée… Nous avons encore trop tendance à nous fustiger lorsque nous ne réussissons pas quelque chose comme nous le désirons.

Souvent notre premier réflexe est de nous dire que nous avons mal agi, que nous aurions dû faire autrement, que nous aurions dû utiliser les techniques de communication non-violente, que… que… que nous aurions pu faire mieux ! Ho mais zut ! Encore une fois, nous nous sommes plantés ! Encore une fois, nous avons échoué ! Encore une fois, nous avons montré que nous n’y arrivions pas !

Tu en as pas un peu marre de ce disque qui tourne parfois en boucle dans ta tête ? J’aurais pu faire mieux, tu aurais pu faire mieux, il aurait pu faire mieux, nous aurions pu faire mieux,… Allez je te laisse finir cette conjugaison…

Et je reviens à mes moutons…

Grâce à cet accord toltèque, j’ai appris que NON je ne pouvais pas faire mieux ! Et whaouuuu ! Quel soulagement !!!! Plus besoin de me dénigrer… Et tu sais ce que j’ai gagné à ne plus me dénigrer à chaque fois (oui parce que ça m’arrive encore de temps en temps, je suis humaine !) ? Et ben j’ai retrouvé de l’énergie… Oui ! In-cro-yable ! J’ai découvert en moi une nouvelle énergie !!! Ou plutôt, l’énergie que j’utilisais à me dévaloriser n’était plus utiliser pour creuser mon propre trou… Elle s’offrait à moi pour…

Et ben (oui je suis valaisanne, on ne prononce pas le « i » !), tu sais ce j’ai fait avec cette énergie ? J’ai décidé de l’utiliser pour me transformer, me changer, transformer ma vie, changer ma vie ! Oui, oui ! Tu as bien lu ! Car cet accord toltèque ne dit pas que c’est chouette de crier, hurler, taper, mal agir, etc. Il n’est pas là pour excuser tes actes ! Il te permet juste de sortir de la culpabilité qui peut te faire tourner en rond, afin que tu te mettes enfin à l’écoute de toi, de tes émotions, de ton expérience ! Car c’est ça qui est magique, c’est que la vie c’est une expérience et qu’en tant qu’humain on est venu ici sur terre pour vivre une multitude d’expérience et apprendre encore et encore, tous les jours ! Tu te rends compte de la chance qu’on a ? Toi, moi, tout le monde, nous avons la possibilité d’apprendre de nos expériences et de changer, afin de devenir la personne que nous désirons être ! Ça c’est un sacré cadeau, pour ne pas dire un cadeau sacré…

Alors en ce jour de Saint-Valentin, cesse de te juger, cesse de te rabaisser, et aime-toi dans toutes tes failles, toutes tes fragilités, tous tes défauts ! Mets-toi à l’écoute de tes expériences et ouvre-toi au cadeau que la vie te fait !

C’est là que tu dis, oui mais comment ????? Bon, je vais te faire une vidéo, mais pas ce soir, il se fait un peu tard ! Abonne-toi à ma chaîne youtube. Et dès que je la posterai (durant ces prochains jours promis !), tu seras mise au courant et tu pourras la visionner!

Allez, je te souhaite une belle fête de la Saint-Valentin et je te souhaite de t’aimer très très fort aujourd’hui, demain, après-demain et pour le reste de ta vie !

A bientôt !
Aurélie

Spark Your Life!

Spark your life canva

Se Célébrer, c’est célébrer la vie !

Car nous sommes toutes et tous porteur de vie ! Nous avons toutes et tous cette étincelle de vie en nous ! Honorons-la ! Célébrons-la ! Maintenant ! Tout de suite !

Oui mais, attends… Attendre ? Attendre quoi ? Pourquoi attendre ? Que devons-nous attendre ? Que notre corps s’éteigne ? Combien de fois nous nous sommes dit que nous aurions dû en profiter plus lorsque nous pouvions quand un être cher nous quittait ? Alors es-tu sûr de vouloir attendre encore ? Et pourquoi pas se célébrer, célébrer la vie maintenant ? Qu’est-ce qui nous retient ?

Ha oui ! J’avais oublié… Nous ne sommes pas parfaits ! Nous avons tous posé des actes politiquement incorrects ! Nous avons tous agi d’une façon ou d’une autre qui n’était pas très glorieuse à un moment ou à un autre… Nous sommes tous un peu « pêcheurs », tous des « vilains ». Et puis quoi ? Devrions-nous pour autant s’arrêter de vivre ? s’arrêter de rire ? s’arrêter de s’aimer ? s’arrêter de se célébrer ? Serait-ce mieux de s’apitoyer sur son sort ? se juger ? se critiquer ?

STOP !!!! Je dis STOP !!!!

Nous sommes tous humains et donc imparfaits ! Nous vivons tous des expériences de vie plus ou moins désagréables, créé par nos propres soins… Oui, oui, nous créons notre vie le bon comme le moins bon, ce qui nous rend fier, comme toutes ces choses qui nous donnent envie de nous cacher… Et alors ? Tu as envie de porter le blâme, la honte toute ta vie ? Ou tu as envie de saisir ces opportunités pour apprendre et avancer ?

A toi de choisir… Oui, oui tu as bien lu… Je te laisse choisir, car cela est vraiment juste une question de choix ! Oui c’est jute une question de choix…

Alors je te l’accorde parfois de choisir d’apprendre et avancer nous confronte à des choses que nous préfèrerions garder bien enfoui, voire très profondément enfoui… Mais quelle est la vie que tu désires vivre ? une vie d’insatisfaction ou une vie remplie d’étincelles de joie ?

A toi de choisir… Oui, oui tu as à nouveau bien lu… Je te laisse choisir, car cela est encore une fois juste une question de choix ! Et oui encore, une fois…

Je ne te promets pas que le chemin sera facile, je ne te promets pas qu’il n’y aura pas des obstacles, des sables mouvants… Je ne te promets pas que tu ne vas pas encore te tromper, tomber… Mais je te garantis que ce chemin t’apportera aussi de la joie, du plaisir et de la liberté… Il t’apportera des transformations, des changements… Les transformations et les changements que TU désires ! Et ce chemin te permettra tous les jours de TE célébrer, de T’honorer, de célébrer la vie qui est en toi et honorer cette vie !

Allez, il est temps ! SPARK YOUR LIFE !!!!! Illumine ta vie ! Donne de l’élan à ta vie ! Et célèbre et honore la vie sous toutes ces formes !

SPARK YOUR LIFE, c’est quoi ? Ben c’est justement cela… Tu t’apitoies sur ton sort, tu ne sais pas comment faire pour avancer, tes peurs, tes colères t’envahissent, tu te sens insatisfait par ta vie ou un domaine de ta vie, la frustration est là…

Alors go ! SPARK YOUR LIFE ! Va à la rencontre de ces croyances, fonctionnements, émotions qui t’empêchent d’avancer ! Et regarde ! Ouvre les yeux ! Ouvre tes oreilles ! Et écoute ! Ecoute les messages qu’ils ont à te transmettre, apprends ce que tu as à apprendre de cette expérience et illumine ta vie, donne de l’élan à ta vie, avance, poursuis ton chemin et deviens plus rayonnante, plus étincelante, plus sparkling !

Tu ne sais pas comment faire ? Tu n’y arrive pas seule ? Prend contact avec moi et participer à une session de SPARK YOUR LIFE ! 3 heures toi et moi et un suivi d’une semaine par message, pour te permettre de changer, transformer ta vie afin qu’elle soit remplie d’étincelles de joie !

Allez, je te laisse ! Et n’oublie pas ! SPARK YOUR LIFE !

Aurélie