Se poser, se déposer

Ne t’es-tu jamais sentie empêtrée dans ta vie ? Ne t’es-tu jamais sentie perdue ? prise dans un tumulte et ne pas réussir à t’en sortir ? Ne t’es-tu jamais sentie à la course et ne pas pouvoir t’arrêter ? Ne t’es-tu jamais sentie oppressée par le rythme effréné de la vie ?

Peut-être que tu ressens souvent cela. Peut-être que tu ressens par moment cela. Peut-être que tu n’as jamais ressenti cela.

Depuis que je suis maman, je le ressens plus fortement. J’ai la sensation d’avoir toujours quelque chose à faire. Tantôt le ménage. Tantôt la lessive. Tantôt les courses. Tantôt jouer avec mes enfants. Tantôt les trajets pour aller à l’école. Tantôt les réunions de parents. Tantôt les activités extrascolaires. Tantôt la coiffeuse pour moi. Etc.

Bien sûr que je m’accorde un peu du temps pour moi.  Bien sûr que je m’arrête de temps en temps durant ma journée. Bien sûr qu’il m’arrive de sortir avec mes amies.

Mais au travers des cercles de femmes, j’ai découvert quelque chose d’autre. Au travers des cercles de femmes, j’ai appris à réellement me poser, me déposer.

Je ne profite pas rapidement de la demi-heure à disposition pour lire, car après il y a autre chose à faire. Je ne profite pas d’un temps avec mes copines car ensuite il faudra retourner auprès de mes enfants. Non…

Grâce au cercle de femmes, je m’arrête réellement.

Je me pose.

Je me dépose.

Je me mets en arrêt.

Je sors de ma vie.

Je sors de mon train-train quotidien.

Je sors de ma routine.

Je sors de la réalité.

J’entre à l’intérieur de moi.

J’entre dans mes profondeurs.

J’entre dans un espace-temps hors temps.

Et je me retrouve.

Alors que par moment, j’ai la sensation de me perdre dans cette vie bien remplie. Les cercles me permettent de me retrouver, de me reconnecter profondément avec moi, de créer ce lien de moi à moi. Sans interférences extérieurs. Sans avis extérieurs. Sans conseils extérieurs. Sans jugements extérieurs. Juste moi avec moi.

Bien sûr que d’autres femmes sont présentes. Bien sûr qu’elles m’écoutent lorsque je parle. Bien sûr que je ne suis pas complètement seule. Elles sont mes témoins. Les témoins silencieux de ce que je vis. Les témoins de ce lien qui se tisse de moi à moi. Les témoins bienveillants qui grâce à leur présence créent et soutiennent l’espace nécessaire pour me retrouver.

Et j’ai besoin de me retrouver. J’ai besoin de prendre soin de ce lien de moi à moi. J’ai besoin de m’accorder des temps pour moi, rien que pour moi, pas pour faire du sport, pas avec mes amies, pas en travaillant, mais juste pour moi. Et le cercle de femmes m’offre tout cela.

En tant que maman, on a souvent tendance à s’oublier, à se faire passer en dernier, à donner la priorité à nos enfants. Il est si facile de perdre ce lien de soi à soi. Il est si facile de se déconnecter de soi. Il est si facile de perdre de vue nos rêves, nos aspirations, nos envies. Alors que plus que jamais, il est important de rester centrée en soi, de rester connectée avec soi.

Nos enfants viennent nous titiller à ce sujet. Nos enfants nous font sortir régulièrement de cet alignement. Nos enfants nous poussent à prendre conscience de cette déconnexion. Non pas pour nous embêter, mais pour nous permettre d’approfondir, de consolider toujours plus ce lien que nous tissons avec nous-mêmes. Ils nous apprennent à nous écouter. Ils nous apprennent à revenir à nous. Ils nous apprennent rester connectées avec nous-même.

Alors si tu te sens perdue, si tu te sens déconnectée, si tu te sens coupée de toi, de tes envies, de qui tu es, si tu te sens non-alignée à tes désires les plus profonds, je ne peux que te proposer de participer à des cercles de femmes, ils te permettront de revenir à toi !

Et si tu es maman, je te propose dès septembre un cercle de femmes dédié aux mamans dans la région de Fribourg (il reste encore quelques places !) et prochainement dans le canton de Valais.

Alors intéressée ? N’hésite pas à me contacter !

A bientôt !

Et n’oublie pas, prends soin de toi !

Aurélie

Un cercle de femmes dédiés aux mamans, quésaco?

Copie de Copie de Story fête des pères nude formes abstraites

Un cercle de femme dédié aux mamans ? Mais qu’est-ce que c’est ? Pourquoi ? Comment ? Faut-il avoir des connaissances particulières ? Des croyances particulières ? Que va-t-on y vivre ?

Voici quelques questions qui m’ont été posées concernant le cercle de femmes dédié aux mamans que j’organise dès septembre.

De tout temps, les femmes se sont regroupées pour partager entre elles, leur histoire, leurs peurs, leurs doutes, leurs vécus, etc. que cela soit à la cuisine, autour d’un thé, dans une moon lodge, peu importe. Chaque groupe de femmes le faisait à sa façon en fonction de sa culture. Cela fait seulement quelques dizaines d’années que cela ne se fait plus dans notre monde occidental.

Je pense qu’aujourd’hui plus que jamais il est important de revenir à ce partage, ce partage qui crée le lien, ce partage qui nous permet d’être membre d’un groupe, ce partage qui développe l’acceptation de l’autre et la solidarité. Dans une société très individualiste, nous rencontrons de plus en plus de problématique tel que la dépression, le burnout professionnel, le burnout parental, la dépression postpartum. Tout cela n’arrive pas pour rien ! Dans une société où la performance et la concurrence est mis en avant, il est parfois difficile de trouver sa place, difficile de tisser des liens, difficile de s’entraider.

Découvrir ces cercles de femmes m’a beaucoup aidé sur mon chemin. C’est pourquoi aujourd’hui j’ai à cœur de les offrir à d’autres femmes.

J’ai décidé de regroupe vos questions et d’y répondre ci-dessous…

 

Pourquoi as-tu créé un cercle de femmes dédié aux mamans ?

Cela fait plusieurs années que j’anime des groupes de paroles et participe à des groupes de paroles. Mais il me manquait qqch que je n’arrivais pas à nommer. Lorsque j’ai testé les cercles de femmes, j’ai compris que c’était cela dont j’avais besoin. Un espace accueillant. Un espace où je me sens en sécurité. Un espace où j’ai ma place. Un espace où je peux me poser, me déposer de façon vraie et authentique sans que des commentaires soient faits, sans que des conseils soient donnés, sans que des jugements soient prononcés. Un espace où le respect et la bienveillance priment. Depuis que j’ai découvert les cercles de femmes, je n’ai plus arrêté d’en faire et ça m’a beaucoup aidé sur mon chemin. C’est tout naturellement que j’ai décidé de me former pour devenir facilitatrice de cercles de femmes.

Que fait-on dans un cercle de femmes ?

On parle et on parle et on parle… Je rigole… Quoi que ce n’est pas si faux… On parle de soi, on apprend à s’écouter. On accueille la parole de l’autre. On apprend à l’écouter. On tisse des liens. Certaines femmes pleurent, d’autres rigolent, d’autres encore vivent leur colère. C’est un temps où la parole est libre, un temps durant lequel on peut déposer le masque social que nous portons tous pour raconter notre vraie histoire, pour vivre pleinement ce qui vibre en nous.

Pourquoi y participer ?

Pour prendre soin de soi, prendre soin de la maman que l’on est, prendre soin de la femme que l’on est… Il y a encore beaucoup de sujets qui sont tabous, beaucoup de sujets dont on ne parle pas, parce que ça ne se fait pas. Il y a aussi tous ces sujets où l’on n’ose pas expliquer ce que l’on vit réellement, car la société nous a tellement répété que c’était merveilleux, qu’il est difficile de dire le contraire…

J’ai une maman un jour qui m’a dit qu’elle avait eu à plusieurs reprises envie de mettre son fils dans son four tellement qu’elle était à bout. Ça, c’est la réalité… Il y a tant d’amour lorsqu’on est maman, mais aussi des jours très difficiles. Les cercles sont là pour accueillir le bon et le moins bon. Et en parlant du moins bon, en parlant de toutes ces sentiments dits « négatifs » qui nous traversent, en parlant de nos difficultés, on s’allège ! On n’est pas seule, on n’est plus seule ! C’est normal de ressentir tout cela ! C’est normal qu’être maman c’est difficile certains jours ! Plus besoin d’essayer d’atteindre un idéal vendu par la société, car on prend conscience que cet idéal n’est qu’un idéal… On peut enfin revenir à soi et mener sa maternité telle qui est juste pour nous, à notre propre rythme…

Quelle est ta place dans le cercle ?

Je suis facilitatrice de cercle, cela signifie que je suis garante du cadre. Je vérifie que les règles soient respectées afin que tout le monde puisse se sentir bien et en sécurité. Mise à part cela, je suis une maman comme vous et comme vous je partage mon histoire. Comme vous j’accueille les histoires des autres. Je suis une participante du cercle. Et non, je ne suis pas une thérapeute. Je peux si nécessaire vous aiguiller vers des thérapeutes, mais je ne suis pas une thérapeute, de ce fait, je ne vais pas vous dire quoi faire, comment faire et quand le faire. Ce n’est pas ma place !

Quelle est ta formation ?

Assistante sociale de formation, pendant trois ans, j’ai été formée à la relation d’aide, à écouter l’autre, à recevoir la parole de l’autre, etc. Puis 5 ans après la fin de ma formation, j’ai ressenti le besoin de reprendre une formation continue pour animer des groupes de paroles auprès d’un ethnopsychiatre. Et cet été, j’ai décidé de me former en tant que facilitatrice de femmes auprès d’une psychologue clinicienne. Entre deux, j’ai participé à des supervisions et j’ai poursuivi mon travail sur moi.

Le cercle de femmes, une thérapie ?

Non, le cercle de femmes n’est pas une thérapie. Ça peut être un premier pas vers une thérapie. Ça peut être un soutien pour une maman. Ça peut aider à y voir plus claire dans sa vie, à déposer des fardeaux. Mais non, ce n’est pas une thérapie !

A qui déconseillerais-tu le cercle ?

Aux mamans qui ne désirent pas s’exprimer, ni entendre les histoires des autres.

Faut-il avoir des croyances particulières pour participer à un cercle ?

Non aucune croyance particulière. Le cercle de femmes est juste une rencontre entre femmes qui ouvre un espace pour poser, déposer la parole. Rien de plus.

Voilà déjà les premières réponses que je peux donner. Si tu as d’autres questions, n’hésite pas à me les poser. C’est avec plaisir que je te répondrai !

Sur ce, je te dis à bientôt !

Aurélie

Investis-en toi

Ça peut paraître assez étrange que je te dise d’investir en toi ! En effet, en tant que maman, tu devrais plutôt investir en tes enfants non ?

C’est ce que beaucoup de maman pensent.

Il faut investir en ses enfants ! Nos enfants sont l’avenir de notre société.

Et bien sûr que tu as raison ! Ce n’est pas pour rien que j’ai passé trois ans auprès de mes enfants, trois ans à être là pour eux, trois ans à les accompagner sur leur chemin. J’avais à cœur de leur offrir ce temps, de leur offrir cette présence, d’investir en eux.

Mais est-ce qu’investir en eux veut forcément dire ne pas investir en soi ? Et qu’est-ce que cela veut dire investir en soi ? Je vais commencer par répondre à cette dernière question…

A mes yeux tout d’abord, investir en soi veut dire croire en soi, croire en ses compétences, croire en sa force, croire en sa vérité. Si tu me suis depuis quelque temps, tu sais que j’ai à cœur que les mamans se reconnectent à cette petite voix intérieure qui sait ce qui est juste pour elle et son enfant.

Tout va si vite dans notre société. Tout doit être rapide, vite fait. Tout doit être à portée de main. Cela conduit beaucoup de parents à aller chercher des réponses dans des livres, dans des cours, auprès de professionnels, dans l’éducation qu’ils ont reçue, des solutions qui existent déjà et qui ont fait leur preuve chez d’autres… Très peu vont chercher les solutions en eux-mêmes.

Je ne compte plus le nombre d’ateliers sur la parentalité auxquels j’ai participé, aux nombres de recherches effectuées sur l’éducation, aux nombres de livres lus à ce sujet. Et pourtant ma relation avec mes enfants à changer lorsque j’ai cessé de vouloir appliquer des théories toutes faites, utiliser des outils testés et approuvés qui ne fonctionnaient pas avec mes enfants.

C’est quand j’ai décidé de revenir à moi, à mon rôle de maman, que j’ai choisi de me reconnecter à ma voix intérieure, à ce que je suis, d’investir en moi que les transformations ont débuté.

Certes, ce chemin n’est pas forcément des plus faciles, ni des plus rapides. Ce chemin nous demande aussi parfois d’accepter que nous ayons agi depuis des conditionnements, des croyances qui ne nous correspondent pas. Et cela, parfois de façon consciente, d’autres fois totalement inconsciemment. L’être humain n’aime pas être confronté à ses erreurs, à ses faiblesses. Et pourtant, ce n’est qu’en ouvrant son cœur à tout cela, qu’en acceptant, en accueillant ses parties de nous que nous pouvons commencer à croire en nous. Que nous pouvons nous reconnecter à notre propre vérité. Que nous renouons avec cette voix intérieure qui habite chaque personne, chaque maman.

Investir en soi, c’est donc revenir à soi et croire en ses capacités, en sa force, en sa puissance.

Mais c’est aussi prendre soin de soi, nourrir son être, nourrir son âme au travers de rencontres, de lectures, d’ateliers, de formation, de cours de danse ou autre, etc. Cela n’est pas forcément en lien avec la maternité. Cela peut être pour soi, pour la femme que nous sommes ! Pour utiliser des termes réservés aux enfants, investir en soi, c’est aussi remplir son propre réservoir affectif.

Facile à dire, plus difficile à faire ! C’est peut-être ce que tu penses ! Et sincèrement, je te comprends. Pendant longtemps, ma vie s’est limitée à mes enfants, j’ai investi en eux et rien qu’en eux. Je trouvais toujours d’excellentes raisons pour ne pas investir en moi, pour ne pas me nourrir… pas de temps, pas d’argents, pas de solutions de garde, des difficultés ou autres… toujours…

Puis un jour, je n’en pouvais plus ! Si c’était cela être maman, pourquoi avais-je fait des enfants ? Et très naturellement, je me fustigeais en me rappelant que c’était mon choix d’avoir des enfants. Je les avais voulus, je devais les assumer.

Certes, j’avais choisi d’être mère, mais est-ce que cela voulait dire que je n’avais plus le droit d’exister autrement ? Plus le droit de vivre ma vie de femme ? N’aurais-je plus la possibilité de vivre autre chose ? M’étais-je enfermée dans une prison dorée ? Était-ce égoïste de penser à moi ? Est-ce que j’abandonnais mes enfants lorsque je pensais à moi ? Toutes ces questions, touts ces doutes tournaient encore et encore dans ma tête…

Et là, je me suis souvenue de cette phrase dite par une amie au tout début de mon expérience de la maternité : « Ce qui est bon pour toi et bon pour tes enfants… »

Alors qu’est-ce qui était bon pour moi ? Et là, la réponse était claire… Reprendre une activité professionnelle… Mais pas n’importe quoi. Une activité qui me permettait d’être présente pour mes enfants. Une activité qui me faisait vibrer. Une activité pour laquelle j’étais prête à transformer ma vie et à me transformer.

Et j’ai commencé à investir. A investir en moi. A croire en moi. A m’écouter. A écouter ma vérité. A lire des livres. A communiquer avec des femmes qui vivaient la vie que je visualisais pour moi. A suivre des formations qui me faisaient vibrer et qui n’avaient souvent rien à voir avec la maternité.

Et tu sais quoi ?

Non seulement, je ne me suis jamais sentie aussi vivante qu’aujourd’hui, aussi épanouie qu’aujourd’hui. Mais en plus, mes enfants ont éclos en parallèle à ma propre éclosion. Ils sont devenus plus autonomes, plus épanouis, plus en lien avec le monde extérieur, mais aussi plus en lien avec leurs propres besoins. Un chemin parcouru ensemble sans même que nous nous en rendions compte. J’avais oublié un point essentiel : nous sommes tous et toutes reliés.

Je vais partir tout prochainement suivre une formation de 5 jours en France. Cela aurait été impensable il y a 1 an. Puis je reviendrai 24 heures pour me remplir d’eux, me remplir de leur présence et je pars à nouveau pour une retraite de 4 jours. Certaines mamans penseront que c’est long, que c’est beaucoup, que je suis égoïste. Et entre toi et moi, j’aurais pensé à la même chose de moi il y a 1 an.

Aujourd’hui tout a changé ! Et mes enfants se réjouissent de cette séparation, même si je ne me leurre pas qu’au moment de se dire au revoir quelques larmes couleront. Mais nous savons que cela est bon pour moi et que donc cela sera bon pour eux…

Alors lorsque tu investis en toi, tu investis aussi en tes enfants ! Ne l’oublie jamais et investis-en-toi !

Une maman liée de cœur à cœur avec toi !

Aurélie

Le don de soi, une fatalité en tant que maman?

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Ce matin, lorsque le réveil a sonné, je n’avais pas la force d’ouvrir mes yeux, ni de me lever, encore moins de commencer ma routine du matin, routine qui pourtant est un temps pour moi, rien que pour moi…

Puis, il est venu l’heure d’aller réveiller Petit Loup pour le préparer pour l’école. Et à nouveau, cette lourdeur, ce manque d’envie me remplissait…

Et je ne vous parle pas de mon désemparement quand j’ai réalisé toute la lessive que je devais faire et que là au milieu il me fallait aussi prendre du temps pour Petite Louve…

Il me fallait prendre du temps pour Petite Louve ? Mais depuis quand passer du temps avec mes enfants est devenu un devoir ? une obligation ? une tâche parmi tant d’autres tâches ? un poids ? Cela ne devrait-il pas être du plaisir ? et uniquement du plaisir ? une joie immense ne devrait-elle pas prendre possession de tout mon corps, tout mon être à chaque fois que je pense au temps que je peux passer avec mes enfants ?

Je ne sais pas comment vous le vivez, mais en ce qui me concerne la réalité n’est pas si simple que ça… Il y a des jours où je n’ai pas la force, ni l’envie de donner encore et toujours, être en permanence dans ce don de soi.

Mais du coup, ça me questionne sur ce don de soi… Est-ce qu’être maman, c’est forcément être dans le don de soi et uniquement dans le don de soi ? Est-ce vraiment cela ? Où y a-t-il une erreur dans ce raisonnement ?

Encore hier alors que je discutais avec une voisine, elle me disait qu’elle était surprise du nombre de mamans qui se culpabilisent parce qu’elles ressentent le besoin de travailler, elles ressentent le besoin de vivre d’autres expériences que celle de la maternité, elles ressentent le besoin de prendre soin d’elles en tant que femme !

Pourquoi les papas pourraient-ils aller travailler, sortir avec leurs amis, profiter de leur passion et pas les mamans ? Pourquoi les papas ne devraient-ils pas être aussi et uniquement dans le don de soi ? J’entends déjà les réponses… Notre héritage… Oui notre héritage patriarcal… La femme au foyer, l’homme au travail… Oui certainement qu’il y a de ça, peut-être autre chose aussi…

Mais pour en revenir à mes questions de départ, être maman veut-il dire être uniquement dans le don de soi ? D’un point de vue archétypal, oui. La maman est vraiment liée au don de soi. La maman donne sans compter. La maman est toujours là peu importe quand et comment. La maman porte son enfant pendant 9 mois, elle fait don de son corps pendant 9 mois. Mais je parle bien d’un point de vue archétypal.

Dans la réalité, il me semble que des nuances sont de rigueur. En effet, nous ne sommes pas uniquement maman. Je l’ai déjà dit et le redis, nous sommes avant tous des femmes et des êtres humains. En tant que tel nous avons des besoins, des besoins qui ne sont aucunement liés à nos enfants, aucunement liés à ce rôle de maman que nous expérimentons.

Alors pourquoi parce que nous sommes mamans, nous devrions oublier nos besoins de femmes ? oublier nos besoins d’être humain ? oublier notre individualité ?

Pourquoi parce que nous sommes mamans, devrions-nous vivre exclusivement pour nos enfants ?

Rien, aucune loi, aucune règle, aucune théorie, nous le dit. Notre société transmet peut-être encore ces croyances, mais elles ne sont bel et bien que des croyances. Et chaque croyance peut être transformée.

Alors toi, fais-tu partie de ces mamans qui s’oublient, qui s’effacent au profit de leur enfant ?

Moi, ce fut mon cas, pendant longtemps. J’ai fait partie de ces mamans qui ne parlaient plus que de ça… Et le fait d’avoir été mère à plein temps n’a pas aidé… C’est grâce à mon état d’épuisement fin 2017 que les choses en bougeaient, que j’ai commencé à changer, que j’ai pris conscience que j’avais aussi le droit à une vie pour moi… Car oui, les mamans qui sont uniquement dans le don de soi finissent soit en état d’épuisement, soit en brun out parental. La différence entre les deux ? Rien de bien particuliers… Les symptômes sont les mêmes. Ce n’est que d’un point de vue physiologique qu’il y a une différence. Une prise de sang assez pointue peut déterminer si c’est plutôt un burnout ou un état d’épuisement. Et est-ce réellement si important de le savoir ? Ce qui compte n’est-ce pas ce que nous en faisons de cette expérience ?

Plus haut, je vous disais que cette croyance que la maman doit être uniquement dans le don de soi vient entre autres de la société mais pas que. En effet, je pense que la société patriarcale à sa part de responsabilités, mais également notre vécu et notre propre personnalité. Qu’avons-nous appris enfant ? Quelles sont les valeurs qui ont été mise en avant ? Qu’avons-nous vécu comme expérience qui nous a appris que de ne pas donner a des conséquences négatives ?  Ce sont quelques-unes des questions qui m’ont accompagné dans la réflexion de ce don de soi. Et en ce qui me concerne, je sais que cette croyance que je dois donner n’est pas uniquement en lien avec mon rôle de maman. Cela fait partie de moi, de mon expérience de vie.

Depuis plus de deux ans maintenant, j’apprends à recevoir. J’apprendre à trouver l’équilibre entre le donner et le recevoir, un équilibre qui s’effondre par moment pour me montrer qu’il y a encore des croyances à transformer. C’est un chemin. J’avance, je recule, je me trompe de route, je chute, je me relève… C’est l’expérience sous toutes ces formes !

Et toi ? Es-tu plutôt dans le don de soi et uniquement dans le don de soi à frôler l’épuisement ou le burnout parental ? Ou arrives-tu à trouver ton équilibre ?

Obscurité, lumière, changement… Un drôle de méli-mélo!

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L’obscurité, la lumière: deux face d’une même pièce. Il n’y a pas de lumière sans obscurité, ni d’obscurité sans lumière.

Mais qu’est-ce que cela signifie ? Que nous sommes soit dans l’obscurité, soit dans la lumière ? Que l’obscurité est le mal et la lumière le bien ? C’est souvent ce que j’entends… « La force obscure ! »

Est-ce que de parler ainsi ne crée pas une séparation entre les deux ? Est-ce que ces deux facettes, ne sont-elles pas étroitement liées ? N’est-ce pas ensemble qu’elles forment une seule et même pièce ? Et les décrire comme bien ou mal, n’est-ce pas porter un jugement ?

Pour que vous compreniez la suite de cet article, il me semble important de préciser que je vais parler ici essentiellement de ce que nous sommes, de ces différentes expériences que nous vivons, de ces différentes parties qui nous habitent. Nous avons tous des parties de nous, des comportements, des actes, des paroles de nous que nous jugeons comme plus sombres, moins belles et d’autres comme lumineuses et belles.

Pendant longtemps, j’ai fait partie de groupes, j’ai participé à des ateliers, qui parlaient des parties obscures, des parties sombres comme de choses à libérer, à se détacher, à couper comme si ces parties étaient néfastes, à effacer !

Aujourd’hui, je me suis détachée de tout cela, car aujourd’hui je crois que dans chaque partie sombre se trouve la lumière. Elle est là. On ne la voit peut-être pas. Elle est cachée. Elle est juste derrière. Mais elle est bel et bien présente. Les deux sont liés. Les deux ne peuvent pas vivre l’une sans l’autre.

Et cela pour moi est important. Car si nous parlons uniquement de parties sombres, cela justifie la nécessité de s’en libérer, de s’en détacher. Alors que si nous acceptons le fait que les deux sont liés, que chaque partie est obscurité et lumière, l’obscurité n’est plus à rejeter mais à écouter. Je dis « à écouter » car pour moi, ses parties obscures existent car elles ont un message pour nous. Elles viennent nous parler d’une blessure, d’une souffrance, d’une douleur qui nous habitent et que nous n’avons pas encore vue. Et tout cela dans quel but ? Nous permettre de grandir, de nous libérer, d’avancer sur notre chemin plus sereinement, plus aligné avec notre vérité intérieure.

Je vous parle de tout cela car trop souvent, je rencontre des mamans qui veulent changer. Elles veulent changer car elles n’aiment pas une partie de ce qu’elles sont. Elles veulent changer car elles rejettent une partie de ce qu’elles sont. Elles veulent changer car elles nient une partie de ce qu’elles sont.

L’envie de vouloir changer est juste. Je suis d’ailleurs la première à proposer des ateliers et des suivis individuels dans cette optique : changer pour se rapprocher de la personne qui vibre en nous, changer pour être plus libre.

Ce qui parfois me dérange est l’impulsion de départ. Changer pour quoi ? Pour oublier ? Pour rejeter ? Pour nier ? Pour effacer ? Pour faire comme si cela n’avait jamais existé ? Qu’est-ce que cela apporterait ?

Oublier ? Rejeter ? Nier ? Effacer ? Faire comme si ?

Est-ce que cela vous semble juste ? Est-ce que ces parties d’elles-mêmes qu’elles décrivent comme mauvaises, mal, malsaines, moins belles sont-elles vraiment tout cela, rien que cela ?

Que certains comportements, actes, gestes, paroles transmettent cette impression, je l’entends bien et je le comprends aussi. Mais je ne suis pas convaincue que cela soit le chemin le plus aligné, peut-être le plus facile, mais certainement celui qui crée un effet de boomerang le plus puissant.

Qu’est-ce que j’entends par là ? Tout ce que nous rejetons, nions, effaçons, oublions, faisons comme si, reviendront tôt ou tard dans notre vie, sur notre chemin et souvent de façon plus forte, plus prononcée.

Notre cerveau a la capacité de se programmer pour ne plus voir ses parties de nous que nous n’aimons pas. Lorsqu’on rejette, nie, efface, oublie, fait comme si, le cerveau envoie juste un message qui dit « si tu arrives à te convaincre que ça n’existe pas, ça disparaîtra ! ». Mais entre nous, lorsque vous faites comme si un problème n’existait pas, est-ce qu’il disparaît réellement. Nous connaissons tous la réponse à cette question… Non ! Alors pourquoi dans ce cas-là, ce serait différent ? Pourquoi lorsque cela nous concerne personnellement se serait autrement ?

Et si au lieu d’entrer en lutte et de vouloir absolument changer, si au lieu de créer une réalité depuis des sentiments tels que le rejet, l’oubli, le déni, l’illusion, vous vous asseyez et vous écoutez cette partie de vous. Vous écoutez son histoire. Vous écoutez son message. Vous écoutez les mots qu’elles vous partagent. Vous ressentez ce qu’elle réveille dans votre corps. Vous lui offrez un espace pour s’exprimer. Vous lui offrez un espace pour exister. Qu’est-ce que tout cela changerait ?

Au lieu de lutter contre vous-mêmes, vous créez un espace de respect pour vous, vous créez un espace de partage pour vous, vous créez une espace d’amour pour vous. Tout cela rien que pour vous, de vous à vous. En résumé, vous vous offrez de l’amour !

Et à ce moment-là, le changement prend un autre chemin. Le changement ne prend plus naissance depuis un rejet, un déni, un oubli, une illusion. Le changement n’est plus guidé par le nécessité de fuir une situation désagréable, une soi-disant partie obscure. Mais il prendra naissance dans l’amour, l’amour de soi.

Et entre vous et moi, n’est-ce pas ce que vous apprenez à vos enfants ? S’aimer pour tout ce qu’il est ? Apprendre à s’aimer dans tout ce qu’il est ? ses défauts ? ses qualités ? au travers de toutes les expériences qu’il vit ? Je suis sûre que oui !

Alors pourquoi l’apprendre à vos enfants et ne pas vous l’offrir à vous-même, cette tolérance, cet accueil, cet amour ? Nous sommes souvent plus indulgents avec les autres qu’avec nous-mêmes.

Mais les autres, ce monde extérieur à vous, est-il plus important que vous ? A-t-il plus de valeur que vous ? Si vous ne le savez pas, je vous le dis : Vous avez tout autant de valeur que tous les êtres vivants sur cette terre. Je parlerai peut-être de cela dans un autre article.

En attendant, demandez-vous juste qu’est-ce qui vous pousse à changer et quel chemin souhaitez-vous prendre celui du rejet ou celui de l’amour ?

Etre maman aujourd’hui? Etre une super héroïne…

Copie de Artistique Exposition Blog Bannière (1)

J’ai besoin de changer d’air.

J’ai besoin de respirer.

J’ai besoin de sortir de ce quotidien.

J’ai besoin de voir autre chose.

C’est ce que je ressens très fortement certains jours. C’est ce que beaucoup de mamans ressentent. Cet état d’épuisement… Cet état qui frôle le burn-out durant certaine période… Et vous savez quoi ? C’est ok ! C’est normal ! On a le droit de ressentir cela…

Alors que beaucoup d’entre nous avons encore cette vision de la maman dévouée, de la maman qui donne tout, de la maman qui est toujours présente, de la maman qui s’oublie, de la maman qui fait pour son enfant, nous sommes avant tout une femme, un être humain, un être faillible, un être qui a besoin qu’on prenne soin de lui, un être qui a besoin d’amour et de recevoir.

Nous essayons tellement de remplir le fameux réservoir affectif de nos enfants, que nous oublions que notre propre réservoir doit aussi être rempli régulièrement.

J’entends souvent et je le dis, moi aussi, que les mamans ont des ressources incroyables. Lorsqu’on a l’impression de ne plus rien avoir à donner, on trouve encore de la force, on donne encore, comme si notre puits est sans fond, comme si notre réservoir est un peu le sac de Mary Poppins. Et dans certains textes que je lis, c’est même devenu une compétence à revaloriser… Nous, les mamans, nous savons donner sans compter ! Nous les mamans, nous sommes inépuisables !

Et pourtant… Combien d’entre nous finissions en état d’épuisement ? Combien d’entre nous finissons en burn-out parental ? Combien d’entre nous commençons à se sentir prisonnière de ce rôle de maman ? Et cela tout simplement, car nous nous oublions…

Mais d’où viennent ces croyances que nous ne devons plus exister autrement que maman ? D’où vient ce besoin d’oublier notre part de femme ? notre humanité ? de faire croire que la maman est forte ? Que la maman sait tout ? Que la maman doit tout faire ?

Lorsque je me plonge dans les histoires racontées par mes parents de leur enfance, leurs mamans ne passaient pas autant de temps à jouer avec eux, ne passer pas autant de temps à les câliner. Alors qu’est-ce qui a changé ?

Oui, je sais les enfants d’autrefois n’étaient pas aussi épanouis qu’aujourd’hui. Oui, je sais il y avait de la maltraitance. Oui, je sais la science à tant appris sur le développement des enfants ces dernières années. Oui, je sais avec tout le savoir que nous avons aujourd’hui, nous ne pouvons plus cacher, oublier que certains actes, certaines paroles laissent des traces dans le développement de l’enfant.

Tout cela, je le sais.

Mais n’a-t-on pas oublié quelque chose d’essentiel ? N’a-t-on pas oublié une pièce du puzzle ? N’a-t-on pas oublié au milieu de toutes ces recherches scientifiques, au milieu de toutes ces théories sur le développement de l’enfant, au milieu de tous ces conseils sur la bonne façon d’élever un enfant, un point essentiel ?

Si la maman vit un état d’épuisement, si la maman vit un burn-out parental, si la maman n’en peut plus de son rôle de maman et part, QUI va la remplacer ? QUI va prendre en charge tout ce qu’elle gère au quotidien ? QUI temporairement prendra sa place auprès de l’enfant ?

Je ne parle pas ici d’une situation tragique où la maman est décédée et où la famille n’a pas d’autre choix que de se réorganiser différemment. Dans ce cas, à mes yeux, c’est une autre expérience de vie. Je parle bien ici de ces mamans qui peuvent être de merveilleuses mamans si elles avaient vécu moins de pression.

Car soyons clairs, les pressions sont énormes. En tant que maman, nous ne faisons jamais assez… Nous aurions toujours pu faire autrement, toujours pu faire mieux, toujours pu faire plus.

Mais est-ce que cela respecte la femme que l’on est ? Est-ce que cela respecte l’être humain que l’on est ? Est-ce que cela respecte notre nature profonde, nos besoins profonds, nos besoins d’être vivant, d’être faillible, d’être un être humain qui vit une expérience où il n’existe pas de mode d’emploi. Car

chaque maman est différente,

chaque maman vit sa maternité de façon différente,

chaque maman découvre cette expérience unique différemment.

Et cela s’est sans compter que chaque enfant est lui aussi différent…

Alors, et si nous cessions de vouloir toujours plus atteindre cet objectif fixé par la société. Non pas en se cachant derrière de belles paroles telles que « je suis une maman parfaitement imparfaite », mais en s’accueillant dans toute notre faillibilité. En acceptant de vivre cette expérience avec ses hauts et ses bas. En acceptant de cheminer avec notre enfant dans cette relation si particulière qui nous lie à lui…

Et si au lieu de suivre les dictats de la société, les dictats des recherches scientifiques, nous apprenions ou réapprenions à s’écouter soi-même, à replonger en soi pour se laisser guider par cette voix intérieure qui nous habite tous, ce fameux instinct…

Et si au lieu de croire que les livres et les théories détiennent plus de vérités que notre propre expérience et nous faisions confiance à notre relation avec notre enfant, nous faisions confiance à notre enfant, à ses ressentis et à notre ressenti…

Qu’est-ce que cela changerait ?

Plus de liberté d’être ? d’être qui vous êtes réellement ? d’être la maman que vous désirez être ? de vivre votre relation avec votre enfant à votre façon ?

Est-ce que cela serait si mal ?

Finalement, ce qui compte pour votre enfant, pour son bien-être, pour le bien-être de votre famille, n’est-ce pas que vous soyez épanouie dans votre vie ?

Faisons du mieux que nous pouvons!

faisons du mieux que nous pouvons

Hé, tu savais que nous faisions du mieux que nous pouvions en tout temps ?

Tu le savais ?

Moi pas, jusqu’au jour où je me suis intéressée aux accords toltèques. Grâce à cet accord, j’ai compris quelque chose d’essentiel… J’ai compris que j’étais humaine, que tu étais humaine, que nous étions tous humains !

Tu ris peut-être en lisant cela et pourtant es-tu sûre d’avoir bien intégré ce facteur dans ton analyse de vie ? Es-tu sûr de tenir compte de cet aspect de ta vie, de ma vie, de la vie de tous les habitants de cette planète ? Oui ? Alors dis-moi, pourquoi te juges-tu encore si souvent ? Pourquoi te critiques-tu encore ? Pourquoi utilises-tu des mots qui te dévalorisent ?

Nous avons, et je dis bien nous car je suis aussi concernée… Nous avons encore trop tendance à nous fustiger lorsque nous ne réussissons pas quelque chose comme nous le désirons.

Souvent notre premier réflexe est de nous dire que nous avons mal agi, que nous aurions dû faire autrement, que nous aurions dû utiliser les techniques de communication non-violente, que… que… que nous aurions pu faire mieux ! Ho mais zut ! Encore une fois, nous nous sommes plantés ! Encore une fois, nous avons échoué ! Encore une fois, nous avons montré que nous n’y arrivions pas !

Tu en as pas un peu marre de ce disque qui tourne parfois en boucle dans ta tête ? J’aurais pu faire mieux, tu aurais pu faire mieux, il aurait pu faire mieux, nous aurions pu faire mieux,… Allez je te laisse finir cette conjugaison…

Et je reviens à mes moutons…

Grâce à cet accord toltèque, j’ai appris que NON je ne pouvais pas faire mieux ! Et whaouuuu ! Quel soulagement !!!! Plus besoin de me dénigrer… Et tu sais ce que j’ai gagné à ne plus me dénigrer à chaque fois (oui parce que ça m’arrive encore de temps en temps, je suis humaine !) ? Et ben j’ai retrouvé de l’énergie… Oui ! In-cro-yable ! J’ai découvert en moi une nouvelle énergie !!! Ou plutôt, l’énergie que j’utilisais à me dévaloriser n’était plus utiliser pour creuser mon propre trou… Elle s’offrait à moi pour…

Et ben (oui je suis valaisanne, on ne prononce pas le « i » !), tu sais ce j’ai fait avec cette énergie ? J’ai décidé de l’utiliser pour me transformer, me changer, transformer ma vie, changer ma vie ! Oui, oui ! Tu as bien lu ! Car cet accord toltèque ne dit pas que c’est chouette de crier, hurler, taper, mal agir, etc. Il n’est pas là pour excuser tes actes ! Il te permet juste de sortir de la culpabilité qui peut te faire tourner en rond, afin que tu te mettes enfin à l’écoute de toi, de tes émotions, de ton expérience ! Car c’est ça qui est magique, c’est que la vie c’est une expérience et qu’en tant qu’humain on est venu ici sur terre pour vivre une multitude d’expérience et apprendre encore et encore, tous les jours ! Tu te rends compte de la chance qu’on a ? Toi, moi, tout le monde, nous avons la possibilité d’apprendre de nos expériences et de changer, afin de devenir la personne que nous désirons être ! Ça c’est un sacré cadeau, pour ne pas dire un cadeau sacré…

Alors en ce jour de Saint-Valentin, cesse de te juger, cesse de te rabaisser, et aime-toi dans toutes tes failles, toutes tes fragilités, tous tes défauts ! Mets-toi à l’écoute de tes expériences et ouvre-toi au cadeau que la vie te fait !

C’est là que tu dis, oui mais comment ????? Bon, je vais te faire une vidéo, mais pas ce soir, il se fait un peu tard ! Abonne-toi à ma chaîne youtube. Et dès que je la posterai (durant ces prochains jours promis !), tu seras mise au courant et tu pourras la visionner!

Allez, je te souhaite une belle fête de la Saint-Valentin et je te souhaite de t’aimer très très fort aujourd’hui, demain, après-demain et pour le reste de ta vie !

A bientôt !
Aurélie

Spark Your Life!

Spark your life canva

Se Célébrer, c’est célébrer la vie !

Car nous sommes toutes et tous porteur de vie ! Nous avons toutes et tous cette étincelle de vie en nous ! Honorons-la ! Célébrons-la ! Maintenant ! Tout de suite !

Oui mais, attends… Attendre ? Attendre quoi ? Pourquoi attendre ? Que devons-nous attendre ? Que notre corps s’éteigne ? Combien de fois nous nous sommes dit que nous aurions dû en profiter plus lorsque nous pouvions quand un être cher nous quittait ? Alors es-tu sûr de vouloir attendre encore ? Et pourquoi pas se célébrer, célébrer la vie maintenant ? Qu’est-ce qui nous retient ?

Ha oui ! J’avais oublié… Nous ne sommes pas parfaits ! Nous avons tous posé des actes politiquement incorrects ! Nous avons tous agi d’une façon ou d’une autre qui n’était pas très glorieuse à un moment ou à un autre… Nous sommes tous un peu « pêcheurs », tous des « vilains ». Et puis quoi ? Devrions-nous pour autant s’arrêter de vivre ? s’arrêter de rire ? s’arrêter de s’aimer ? s’arrêter de se célébrer ? Serait-ce mieux de s’apitoyer sur son sort ? se juger ? se critiquer ?

STOP !!!! Je dis STOP !!!!

Nous sommes tous humains et donc imparfaits ! Nous vivons tous des expériences de vie plus ou moins désagréables, créé par nos propres soins… Oui, oui, nous créons notre vie le bon comme le moins bon, ce qui nous rend fier, comme toutes ces choses qui nous donnent envie de nous cacher… Et alors ? Tu as envie de porter le blâme, la honte toute ta vie ? Ou tu as envie de saisir ces opportunités pour apprendre et avancer ?

A toi de choisir… Oui, oui tu as bien lu… Je te laisse choisir, car cela est vraiment juste une question de choix ! Oui c’est jute une question de choix…

Alors je te l’accorde parfois de choisir d’apprendre et avancer nous confronte à des choses que nous préfèrerions garder bien enfoui, voire très profondément enfoui… Mais quelle est la vie que tu désires vivre ? une vie d’insatisfaction ou une vie remplie d’étincelles de joie ?

A toi de choisir… Oui, oui tu as à nouveau bien lu… Je te laisse choisir, car cela est encore une fois juste une question de choix ! Et oui encore, une fois…

Je ne te promets pas que le chemin sera facile, je ne te promets pas qu’il n’y aura pas des obstacles, des sables mouvants… Je ne te promets pas que tu ne vas pas encore te tromper, tomber… Mais je te garantis que ce chemin t’apportera aussi de la joie, du plaisir et de la liberté… Il t’apportera des transformations, des changements… Les transformations et les changements que TU désires ! Et ce chemin te permettra tous les jours de TE célébrer, de T’honorer, de célébrer la vie qui est en toi et honorer cette vie !

Allez, il est temps ! SPARK YOUR LIFE !!!!! Illumine ta vie ! Donne de l’élan à ta vie ! Et célèbre et honore la vie sous toutes ces formes !

SPARK YOUR LIFE, c’est quoi ? Ben c’est justement cela… Tu t’apitoies sur ton sort, tu ne sais pas comment faire pour avancer, tes peurs, tes colères t’envahissent, tu te sens insatisfait par ta vie ou un domaine de ta vie, la frustration est là…

Alors go ! SPARK YOUR LIFE ! Va à la rencontre de ces croyances, fonctionnements, émotions qui t’empêchent d’avancer ! Et regarde ! Ouvre les yeux ! Ouvre tes oreilles ! Et écoute ! Ecoute les messages qu’ils ont à te transmettre, apprends ce que tu as à apprendre de cette expérience et illumine ta vie, donne de l’élan à ta vie, avance, poursuis ton chemin et deviens plus rayonnante, plus étincelante, plus sparkling !

Tu ne sais pas comment faire ? Tu n’y arrive pas seule ? Prend contact avec moi et participer à une session de SPARK YOUR LIFE ! 3 heures toi et moi et un suivi d’une semaine par message, pour te permettre de changer, transformer ta vie afin qu’elle soit remplie d’étincelles de joie !

Allez, je te laisse ! Et n’oublie pas ! SPARK YOUR LIFE !

Aurélie

Pourquoi?

Pourquoi ai-je créé l’Espace Oneida ? Pourquoi ai-je créé « Shine Mama ! Shine ! » ? Pourquoi ai-je créé en collaboration avec Audrey « Au fil des saisons » ? Pourquoi en suis-je là où j’en suis aujourd’hui ? Voilà des questions qui m’ont été posées ces derniers temps… Je ne savais pas trop quoi y répondre. Et finalement y a-t-il une réponse absolument juste à cette question ? Je ne suis pas sûre…

Aujourd’hui, alors que je n’avais pas d’enfants, ni mari pour le dîner, fait extrêmement rare, j’ai sauté sur l’occasion pour m’offrir un petit restaurant. Il y a quelques années, je n’aurais jamais pensé me rendre seule dans un tel lieu. Je me demandais toujours ce qu’aller penser les autres de moi. Les choses ont bien changé depuis… Mais revenons à ce que je désire vous partager ici…

J’étais donc seule à ma table. Un bon livre me tenait compagnie et également une douce musique sur mes oreilles. Et à un moment donné, j’ai levé les yeux et j’ai pris le temps d’observer la salle et les personnes qui l’occupaient. Il y avait dans un coin un trio de femmes qui se retrouvaient pour le dîner, à mes cotés une maman avec ses deux enfants, à ma droite deux ouvriers qui sont d’abord allés se laver les mains avant de prendre place, puis il y a eu ce monsieur en costar qui a pris connaissance de chaque personne présente avant de s’installer, etc. Et à ce moment-là, j’ai pris conscience à quel point, j’aime toutes ces différences, j’aime ce mélange de personnalité, j’aime la variété des personnes… Nos différences font que nous sommes uniques et que nous avons tous quelque chose à apporter aux autres, tous quelque chose à offrir à l’autre, à l’humanité. Nous avons tous une place dans ce système, une place qui nous est propre, qui nous est unique, une place à remplir !

Alors pourquoi ai-je choisi de créer l’Espace Oneida et les différents programmes qui y sont liés ? Car je pense que j’ai quelque chose à offrir aux autres. Mais une autre raison est qu’entrer en contact avec toutes ces personnes me permet de grandir, d’évoluer sur mon chemin, car elles ont toutes quelque chose à m’offrir aussi.

C’est cet échange qui me motive tous les jours à prendre du temps pour l’Espace Oneida. C’est ce « donner et recevoir » qui me nourrit chaque jour. C’est ce contact avec l’autre qui me fait un peu plus exister chaque instant. Et cela m’a été encore confirmé ces deux derniers jours grâce à ce qui peut paraître de simples échanges vocaux avec une femme, une belle femme que je n’ai jamais rencontrée. Elle avait l’air de croire qu’elle était la seule à recevoir de notre échange. Et pourtant, de l’entendre parler de son histoire, de l’écouter m’expliquer ses doutes, ses craintes m’a donné une force incroyable. Une énergie a rempli tout mon corps !

Alors pour revenir à ma question de départ… pourquoi ai-je décidé de créer l’Espace Oneida ? « Shine Mama ! Shine ! » ? « Au fil des saisons » ? Pour cet échange qui se tisse entre deux êtres, car peu importe ce que certains pensent ou veulent faire croire, cet échange va dans les deux sens… de l’accompagnant à l’accompagné et de l’accompagné à l’accompagnant…

A bientôt pour un nouvel échange !

Ensemble…

Plus j’ai avancé dans ma vie, plus le groupe a pris une place importante. Dernièrement, une amie m’a demandé qu’est-ce qui m’éclate dans ma vie au niveau professionnel et personnel. Ce matin, alors que je m’accordais un temps pour moi, cette question est revenue et ma réponse fut le groupe… créer de groupes, vivre dans un groupe, voir les liens se créaient entre les personnes, prendre conscience du groupe qui m’entoure, prendre conscience que nous vivons dans un tout, me relier à ce tout, apprendre de ce tout…

Nous entendons souvent que nous sommes tous reliés. Je peux comprendre que cela peut agacer certaines personnes. Croire et intégrer cette croyance dans notre vie a pour conséquence que nous prenons conscience que nos actes, nos comportements, ce que nous sommes impactent l’autre, impactent notre famille, impactent nos voisins, impactent nos descendants, impactent l’humanité. Cela peut sembler une lourde responsabilité ou une sacrée prise de tête. Alors il peut être plus facile de faire comme si nous étions seuls, comme si nous pouvions agir à notre guise et que cela n’aura pas d’impact. Mais cela n’est pas le cas !

La réalité est que nous sommes tous reliés. Prenons un peu de recul… Ce que nos arrières grands-parents ont vécu nous influence encore aujourd’hui. Certains fonctionnements de la société, certaines de nos croyances viennent d’eux, voir de plus loin. Alors si nous ressentons encore cet impact, pourquoi nos comportements d’aujourd’hui n’auraient pas une influence sur nos proches ? sur nos voisins ? sur demain ? sur nos descendants ? sur l’humanité ?

Une maman qui cherche a créé un groupe « Shine Mama ! Shine ! » dans sa région a été surprise de voir ses amies lui répondre qu’elles ne voyaient pas l’utilité de réfléchir sur leur rôle de maman, alors que le « problème » est le comportement de leurs enfants. Il n’est pas toujours facile de prendre conscience de cet impact que nous avons sur nos enfants et pourtant le changement ne peut commencer que par soi. Remettre l’entier de la responsabilité sur l’autre, sur ses enfants, c’est rejeté sa propre responsabilité. C’est ne pas assumer, ne pas reconnaître l’impact que nous pouvons avoir sur l’autre. C’est refusé de vivre en conscience ce lien qui nous unit tous.

C’est le moment où vous vous demandez peut-être qu’est-ce que cela à avoir avec mon envie de créer des groupes, de vivre en groupe, etc… Travailler en groupe, c’est prendre conscience de cette reliance qui existe dans notre humanité. Travailler en groupe, c’est laisser place aux résonnances qui peuvent naître en nous grâce à l’histoire de l’autre. Travailler en groupe, c’est accepter que notre partage peut apporter un bout de réponse à l’autre. Travailler en groupe, c’est permettre au lien qui nous unit de prendre forme et de briller afin de nous soutenir sur le chemin qui nous ramène toujours un peu plus à nous-même, à notre essence, à ce qui vibre en nous, à notre cœur, à notre âme, à vous de choisir comment vous désirez appeler cela…

Alors oui, pour moi le groupe a pris une grande place dans ma vie. Cela ne signifie pas que je n’ai pas besoin par moment de me retrouver seule. Mais juste que le groupe est devenu un moyen, un outil pour grandir, pour évoluer. Le groupe est devenu un soutien. Le groupe m’ouvre, me connecte toujours plus à mon cœur. C’est pour cela que j’ai eu besoin de créer « Shine Mama ! Shine ! » sous forme de groupe…

A bientôt !

Aurélie